Qui pouvait bien en être la source ?
Par Moon of Alabama – Le 7 juillet 2020
La récente tentative de relancer le « Russiagate » a échoué en à peine une semaine. C’est un échec embarrassant pour les médias qui l’ont mis en avant. Leurs « journalistes » sont tombés dans un piège d’une absurdité évidente. Ils ont laissé leurs sources les abuser à des fins politiques.

Le 27 juin, le New York Times et le Washington Post publiaient des articles affirmant que Trump avait été informé du versement de prétendues primes offertes aux talibans par les russes pour le meurtre de soldats américains et que celui-ci n’avait rien fait à ce sujet :

Alors que l’Amérique se dissout en deux substances distinctes – une nation, deux psychés – nous devrions peut-être accorder plus d’attention à la psychologie sous-jacente à cette segmentation, et pas seulement à ses effets «politiques». De toute évidence, cette scission est vitale pour comprendre les États-Unis. 
Les États-Unis se trouvent

Soixante-quinze ans se sont écoulés depuis la fin de la Grande guerre Patriotique. Plusieurs générations ont grandi au fil des ans. La carte politique de la planète a changé. Il n’y a plus d’Union soviétique qui a remporté une victoire grandiose et écrasante sur le nazisme, sauvant ainsi le monde entier. Et les événements de cette guerre, même pour ses participants, sont déjà un passé lointain. Mais pourquoi en Russie, le 9 mai est-il célébré comme la fête la plus importante, et pourquoi le 22 juin, la vie semble s’arrêter et une boule nous serre-t-elle la gorge ?
