La dernière infox de la série Russiagate n’a pas tenu plus d’une semaine


Qui pouvait bien en être la source ?


Par Moon of Alabama – Le 7 juillet 2020

La récente tentative de relancer le “Russiagate” a échoué en à peine une semaine. C’est un échec embarrassant pour les médias qui l’ont mis en avant. Leurs “journalistes” sont tombés dans un piège d’une absurdité évidente. Ils ont laissé leurs sources les abuser à des fins politiques.

Le 27 juin, le New York Times et le Washington Post publiaient des articles affirmant que Trump avait été informé du versement de prétendues primes offertes aux talibans par les russes pour le meurtre de soldats américains et que celui-ci n’avait rien fait à ce sujet :

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Premières réflexions sur la publication du rapport Mueller


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 18 avril 2019

Le rapport (pdf) du conseiller juridique spécial Robert Mueller est sorti. Les « Russiagaters » vont maintenant essayer de dégoter n’importe quelle phrase qu’ils pourraient utiliser pour contredire la conclusion du rapport. J’ai l’intention de lire le rapport en entier et d’écrire un article à son sujet, mais cela prendra plus de temps.

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L’inspection générale du ministère de la Justice étasunien dit que le FBI n’est pas motivé politiquement


Pourtant, la lecture du rapport entraîne une autre conclusion.


Par Sputnik News – Le 15 juin 2018

James Comey

Le bureau chargé d’inspecter le ministère américain de la Justice et le FBI a publié jeudi un rapport qui révèle une longue liste d’erreurs dans la manière dont le FBI a mené un certain nombre d’enquêtes sensibles avant les élections américaines de 2016 – mais aboutit à une conclusion, dont on peut douter, disant que le FBI n’était, en fin de compte, pas politiquement partial dans ses actions.

Le Bureau de l’inspection générale du ministère de la justice a rendu un rapport de 568 pages sur la conduite du FBI et du ministère de la justice pendant la campagne électorale présidentielle de 2016. Ce rapport montre que James Comey, alors directeur du FBI, s’est montré « indiscipliné » face à Loretta Lynch, la procureure général de l’époque, et que ses actions étaient mal appropriées, mais le rapport ne va pas jusqu’à dire qu’elles étaient politiquement motivées.

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Les rats quittent le navire Russiagate


Par Daniel Lazare  – Le 18 mai 2018 – Source Consortium News

La meilleure preuve que le Russiagate commence à prendre l’eau est la façon dont ceux qui ont fait la promotion de ce pseudo-scandale s’affairent maintenant à protéger leurs arrières.  Le Guardian se plaint que « alors que l’enquête s’est étendue et a dominé l’agenda des informations pendant toute l’année précédente, les vrais problèmes de la vie des gens sont en danger d’être noyés par la couverture obsessionnelle de l’enquête sur le Russiagate dans les télévisions câblées », comme si le Guardian n’avait pas été aussi obsessionnel que CNN sur le sujet.

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Comey, Clinton & Cie sont déférés au pénal. Un pas de plus vers la déchéance.


La Constitution tiendra-t-elle le coup et combien de temps les médias pourront-ils cacher l’affaire ?


Par Ray McGovern – Le 19 avril 2018 – Source Unz Review

La mise en accusation devant une cour pénale, ce mercredi 18 avril, par 11 Républicains de la Chambre des représentants, de l’ancienne secrétaire d’État, Hillary Clinton, ainsi que de plusieurs anciens hauts fonctionnaires du FBI et du ministère de la Justice (DOJ), est un pas de géant vers une crise constitutionnelle.

Sont nommés dans cette accusation au ministère de la Justice, pour d’éventuelles violations de la loi fédérale : Clinton ; l’ancien directeur du FBI James Comey ; l’ancien procureur général Loretta Lynch ; l’ancien directeur par intérim du FBI Andrew McCabe ; l’agent du FBI Peter Strzok ; l’avocat du FBI Lisa Page ; et le personnel du ministère de la Justice et du FBI « lié » au travail sur le « Dossier Steele », y compris l’ancien procureur général par intérim, Sally Yates, et l’ancien procureur général adjoint par intérim, Dana Boente.

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Christopher Steele vu par le New Yorker

Par Philip M. Giraldi – Le 13 mars 2018 – Source The Unz Review

Jane-Mayer
La dernière salve en date, dans le cadre de la saga du Russiagate, est un article de 15 000 mots, publié dans le New Yorker, intitulé « Christopher Steele, l’homme derrière le dossier Trump : comment l’ex-espion a essayé d’avertir tout le monde sur les liens de Trump avec la Russie » signé par la célèbre journaliste Jane Mayer. L’axiome de départ est aussi limpide que l’annonce son titre indigeste : le dossier Steele, qui mettait en cause Donald Trump et ses associés dans une myriade de crimes et de délits, a fondamentalement raison d’exposer la menace existentielle que représente la Russie pour notre pays. Comment en vient-elle à cette conclusion ? En citant des sources non identifiées, mais dont le lecteur doit accepter la crédibilité comme irrécusable, et en y ajoutant les témoignages d’amis et de soutiens de Steele.

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Les accusations de Mueller sont surtout embarrassantes pour le parti démocrate


Par Eric Zuesse – Le 20 février 2018 – Source Strategic Culture

Associated Press informait, ce samedi 17 février, que le conseiller spécial, Robert Mueller, a finalisé, vendredi, les actes d’accusation envers des organisations affiliées au gouvernement russe qui auraient utilisé des moyens trompeurs en envoyant, par les réseaux sociaux, aux Noirs et aux musulmans étasuniens des messages pour les persuader de ne pas voter. CBS News en a donné, vendredi dernier, les exemples suivants.

En octobre 2016, un mois avant les élections, l’opération aurait utilisé un de leurs comptes Instagram, « Woke Blacks » [Les Noirs éveillés, NdT], pour y afficher ce message : « Un battage médiatique et une haine particulière contre Trump induit le peuple en erreur et force les Noirs à voter Killary. On ne peut se fier à aucun de ces deux démons. Alors nous ferions sûrement mieux de ne pas voter DU TOUT. »

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Ingérence russe dans l’élection américaine


Pire qu’un crime, une faute


Par Robert Merry – Le 19 février 2018 – Source The American Conservative via Le Nœud Gordien

Quand Napoléon Bonaparte fit exécuter le duc d’Enghien en 1804 sur ce qui ressemblait fort à des accusations de trahison montées de toutes pièces, les conséquences se firent sentir bien au-delà de la justice française et même au-delà des frontières de la France. Les dirigeants européens en furent abasourdis, et cet épisode aida à cristalliser le sentiment anti-bonapartiste dans toute l’Europe y compris la Grande-Bretagne. Le célèbre diplomate français Charles de Talleyrand 1 résuma la chose d’un mot : « C’est pire qu’un crime, c’est une faute ».

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  1. Il y a quelques doutes sur l’auteur de ce mot, attribué parfois à Fouché ou à Boulay de la Meurthe

Le Russiagate finit dans un grand boum et pas dans un petit murmure


Par  Tom Luongo – Le 20 février 2018 – Source Zero Hedge

Le procureur spécial Robert Mueller

Malgré toutes ces colonnes de journaux qui se sont répandues sur les treize actes d’accusation que Robert Mueller a publiés vendredi [contre des individus ou entités russes accusées d’avoir interféré dans les élections présidentielles étasuniennes de 2016, NdT], très peu d’entre elles ont mis le doigt sur la vraie révélation.

Elle ne concerne pas le visible excès de zèle des procureurs.  Ce n’est pas non plus à propos d’une nouvelle subversion du processus par des procureurs fédéraux menés par leurs préjugés personnels.

Ce n’est pas la révélation qu’aucun membre de l’équipe Trump n’a sciemment collaboré avec des agents russes pour influencer le résultat des élections de 2016.

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Treize Russes pris en sandwich


Par James Howard Kunstler – Le 19 février 2018 – Source kunstler.com

Vous rappelez-vous de cette affiche de 1996 ? C’est drôle, c’était les médias traditionnels américains qui se vantaient, après coup, de notre propre ingérence dans l’élection d’une autre nation.

WASHINGTON – Une équipe de stratèges politiques américains qui ont aidé le gouverneur de Californie, Pete Wilson, dans sa tentative avortée à l’élection présidentielle en début d’année, ont déclaré cette semaine avoir servi d’arme de campagne secrète au président russe Boris N. Eltsine.

The Los Angeles Times, 9 juillet 1996

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