Par Ron Unz − Le 15 août 2016 − Source Unz Review

Il y a quelques années, quelques articles que j’avais écrits pour soutenir la thèse d’une forte hausse du salaire minimum m’avaient valu l’attention de James Galbraith, le célèbre économiste libéral, et nous eûmes quelques relations amicales. Il était président du groupe les Économistes pour la paix et la sécurité, et en tant que tel, il m’invita à parler de ces sujets lors d’une conférence qu’il organisait à Washington DC fin 2013. À l’issue de ces sessions, il avait convenu de retrouver un ami à lui, présentant quelque influence dans les cercles politiques de la capitale, pour que nous puissions, à deux, lui présenter mes propositions sur le salaire minimal.
Le printemps dernier a vu une augmentation soudaine du nombre d’articles dans les prétendu médias de la » blogosphère » sur le thème Poutine « vend » la Syrie, ou l’Iran – ou les deux – aux Israéliens et à leur boss aux États-Unis. Ce qui était particulièrement intéressant dans cette campagne, c’est qu’elle n’était déclenchée par aucun événement ou déclaration de Poutine ou de tout autre haut responsable russe. 


Hier, les agences de presse Associated Press et Reuters ont mal traduit un discours du président iranien Hassan Rouhani. Ils ont donné l’impression que Rouhani avait insulté le président américain Donald Trump en le qualifiant de «retardé mental». Rouhani n’a jamais dit ça.
Il y a quelques années, je lisais les mémoires de Sisley Huddleston, un journaliste américain vivant en France, pendant la Seconde guerre mondiale. Bien qu’oublié depuis longtemps, Huddleston avait passé des décennies comme l’un de nos correspondants étrangers les plus importants, et des douzaines de ses 