Par M. K. Bhadrakumar – Le 2 août 2019 – Source Indian Punchline

La Révolte arabe (1916-1918)
Les cheikhs arabes à l’origine de l’impasse entre les États-Unis et l’Iran ont entendu le proverbe africain : « quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre ». Mais ils ont choisi de l’ignorer. À Riyad et à Abou Dhabi, on a supposé que la stratégie du président Trump consistant à exercer une « pression maximale » dissuaderait Téhéran et que la vie reprendrait très bientôt son cours, avec un Iran affaibli et contraint de se soumettre.

Le 23 juillet, à la Chambre des représentants des États-Unis, un vote écrasant a condamné le mouvement BDS [Boycott, Désinvestissement et Sanctions] qui a pour
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Depuis que le langage humain existe, les humains l’utilisent pour se manipuler mutuellement. Le fait qu’il soit possible de tisser ensemble habilement une suite de sons de bouche à valeur symbolique de manière à extraire des faveurs, des concessions, des votes et le consentement d’autres humains a rendu la manipulation si commune qu’elle envahit maintenant notre société de fond en comble, des relations interpersonnelles aux relations internationales entre les organismes gouvernementaux et le grand public.

Jusqu’à récemment, j’avais cru, comme beaucoup d’autres, que Jimmy Carter n’était pas un politicien typique. Se démarquant de la vaste bande de pirates et de faux-culs de l’establishment, l’ancien président est souvent apparu comme la seule voix de la raison parmi les élites américaines, dénonçant les injustices de l’armée, les torts du lobby sioniste et la nature autodestructrice de l’oligarchie américaine. Un homme qui parle si franchement ne peut pas être mauvais.