Par Philippe Grasset − Le 15 fevrier 2022 − Source De Defensa
Le 12 février, le procureur spécial Durham rendit son nouveau rapport intermédiaire. N’ayez crainte pour Durham, sa réputation est dure comme de l’acier trempé, c’est un de ces rares hommes de loi représentant le gouvernement aux USA, pour une enquête interne, qu’il est impossible de faire varier d’un degré ni d’un paquet de dollars quand il a une mission à accomplir. Son visage fermé, sévère, c’est presque une caricature de l’officier supérieur de justice incorruptible, et assez brutal et extrême, —dirait-on un Robespierre de l’accusation, plus qu’un Fouquier-Tinville bouffi de mensonges cyniques ?
Écoutez ce que le très-respecté constitutionnaliste Jonathan Turley dit de lui, justement à propos de l’enquête que mène Durham dont il (Turley) mesurait alors et déjà (le 5 novembre 2021) toute l’importance:






C’est une certitude — ni les désastres naturels, ni même les politiques de gestion de la pandémie ne sont responsables de la montée fulgurante des prix de l’essence à la pompe. La véritable tempête qui frappe l’économie mondiale est la spéculation financière.
Commençons par une évidence : ceux qui affirment aujourd’hui que le sommet Biden-Poutine n’a rien donné de tangible et qu’il a été, au mieux, une perte de temps, ont tout simplement tort, principalement parce qu’ils ont mal compris ce qui était réellement en jeu (et ce qui reste en jeu après le sommet).