
L’activisme dans le mouvement pour la liberté exige souvent un examen douloureux des détails. Nous examinons les tendances politiques et économiques, identifions les incohérences dans le discours dominant, signalons les conséquences inévitables des catastrophes ou des tentatives de pouvoir collectiviste et posons la question : « Qui en bénéficie ? » En fin de compte, les analystes et les militants qui ont le sens de l’observation parviennent à la même conclusion : il y a un contingent d’élites financières ancrées dans le monde politique et le monde des affaires qui ont une idéologie spécifique et des objectifs malveillants. Ils créent la plupart des crises géopolitiques et économiques à l’aide de marionnettes au sein du gouvernement et influencent les banques centrales. Ils tirent ensuite parti des conséquences de ces événements.
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Oh, oh, nous y sommes encore ! En 1967, c’était alors la «menace» permanente des armées arabes – et la guerre de six jours qui a suivi contre l’Égypte et la Syrie ; en 1980, c’était l’Iran – et la guerre irakienne qui s’ensuivit contre l’Iran ; en 1996, David Wurmser et son document intitulé Coping with Crumbling States [Se farcir les pays en ruines] – déjection de l’infâme 

