Par Daniele Ganser − Source Éditions Demi Lune
Daniele Ganser est l’auteur de 2 livres récents
Vous pouvez retrouver sur notre site une note de lecture récente sur son dernier livre.
Par Daniele Ganser − Source Éditions Demi Lune
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Par l’Ambassadeur de Syrie à l’ONU − Le 14 avril 2018 − Source YouTube
https://youtu.be/bSWCqUdZ8ao
Je me félicite de la présence du secrétaire général en ces moments très importants de l’histoire du Conseil de sécurité.
Le secrétaire général, dans son allocution d’hier, a mentionné que la Guerre froide était de retour. C’est exact, nous sommes tous d’accord avec l’exactitude de ces propos. Il convient de se rappeler à cette occasion à ceux qui ont relancé la philosophie de la Guerre froide. Évidemment, nous nous souvenons tous qu’à la suite de l’effondrement de l’ex-URSS, des livres d’une personne nommée Francis Fukuyama ont été publiés dans ce pays, l’auteur de La Fin de l’histoire ; un autre auteur, le penseur américain Samuel Hugttington, a fait état du Conflit des civilisations, pour sa part. Ces deux livres ont fondé le retour de la philosophie de la Guerre froide. En effet, le contenu de ces deux ouvrages était le suivant : « Ô peuples du monde, suivez la voie des États-Unis, soumettez-vous à la volonté des États-Unis ou alors, nous vous agresserons. » « My way or the way » comme on dit aux États-Unis d’Amérique. Cela a donc marqué le retour de la philosophie de la Guerre froide. Le mensonge ne sert à rien, Mesdames et Messieurs, le mensonge ne sert à rien !
Par Sayed7asan − Le 10 avril 2018 − Source sayed7asan
L’ambassadeur russe auprès des Nations Unies, Vassily Nebenzia, s’est adressé au Conseil de sécurité le 9 avril 2018 à propos d’une attaque chimique présumée à Douma, dans la banlieue de Damas.
Vidéo sous-titrée et traduite par Sayed (depuis la traduction anglaise en direct)
Activer les sous-titres français en appuyant sur cc
Transcription
Je vous remercie. Si vous croyez que c’est un plaisir pour moi que de parler de la question qui nous occupe maintenant et de faire une déclaration, vous vous trompez lourdement. Malheureusement, la situation est telle que je vais devoir dire beaucoup de choses aujourd’hui et il vous incombera de m’écouter.
Par Moon of Alabama – Le 19 avril 2018.

Pourquoi la mission d’enquête (FFM) de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) n’a-t-elle pas encore atteint la Douma ?
Les inspecteurs de l’OIAC sont retenus par le Département de la sûreté et de la sécurité des Nations Unies (UNDSS) qui a son mot à dire sur tout mouvement des organisations dépendantes de l’ONU dans les régions pouvant être dangereuses. L’UNDSS est dirigé par un officier de police et de renseignement australien. Le retard semble être intentionnel.

Par le Saker – Le 15 avril 2018 – Source The Saker
Commençons par un bref résumé des événements.
Par Stephen Gowans – Le 11 avril 2018 – Source what’s left

Stephen Gowans
Les idéologues du pouvoir américain, notamment ceux qui sont installés dans les rédactions du New York Times et du Wall Street Journal, croient que les États-Unis jouissent d’un droit imprescriptible d’exercer une tyrannie absolutiste sur le monde, de définir la frontière entre la civilisation et la barbarie et que Washington n’est pas lié par le droit international, mais libre de l’utiliser comme un outil contre les barbares. Dans l’idéologie du despotisme américain, la boussole de la civilisation comprend les pays qui se soumettent à la « direction américaine » une version euphémisée de la « tyrannie américaine » tandis que les pays favorables à un ordre international fondé sur l’égalité des États (la Syrie, la Corée du Nord, Cuba, l’Iran et le Venezuela comptent parmi les partisans de cet ordre démocratique alternatif) sont relégués dans la catégorie des barbares. Une fois qu’un État a été rangé à l’extérieur de la civilisation, les traditions juridiques occidentales – vérification des accusations par rapport aux preuves et présomption d’innocence jusqu’à ce que la culpabilité soit démontrée de manière crédible – ne s’appliquent plus. L’État « barbare » devient coupable de tous les actes dont il est accusé, qu’il existe ou non des preuves crédibles pour corroborer l’accusation. Continuer la lecture
L’Union économique eurasienne dirigée par la Russie déploie ses ailes et gagne en force, avec des projets clés, de grands acteurs et de grands travaux en cours
Par Pepe Escobar − Le 5 avril 2018 − Source thesaker
Alors que les présidents Vladimir Poutine, Hassan Rouhani et Recep Tayyip Erdogan se sont rencontrés à Ankara pour un deuxième sommet Russie-Iran-Turquie sur l’avenir de la Syrie, Moscou a accueilli sa 7e conférence internationale de sécurité réunissant des ministres de la défense de dizaines de pays.
Par Delenda Carthago – Le 9 avril 2018 – Source stratediplo

Siège de l’ONU à New-York
Le monde entier vient de voir dans quelle précipitation improvisée et infondée, les pays de la coalition antirusse ont, sur invitation britannique et pressions étasuniennes, expulsé cent cinquante diplomates russes le 26 mars et jours suivants. Il est effectivement facile de remarquer qu’aucune opération coordonnée de cette ampleur n’a jamais été effectuée par exemple, contre l’URSS, même après les révélations de Vladimir Vetrov qui ont motivé l’expulsion de quarante-sept diplomates et fonctionnaires soviétiques par la France, un nombre que les États-Unis viennent de dépasser sur préavis inférieur.
Par Roger Annis – le 24 mars 2018 – Source A Socialist In Canada

Les milices syriennes de droite et l’armée turque profanent la statue de Kawa, le héros mythique de la libération kurde, le 18 mars 2018 à Afrine
La ville d’Afrine, dans la région à majorité kurde du même nom au nord-ouest de la Syrie, est tombée lors d’une invasion turque qui avait débuté le 20 janvier 2018. La ville (35 000 habitants avant 2011) est tombée après l’encerclement des forces défensives des YPG qui ont décidé de se retirer. Leur retrait avait été facilité par les forces armées syriennes et leurs alliés russes. Continuer la lecture
Par John Wight – Le 30 mars 2018 – Source Sputnik

Jules César nous rappelle que « la fortune, dont le pouvoir est très grand dans tous les domaines, mais surtout dans la guerre, peut d’une légère chiquenaude causer de grands retournements ».
La grande sagesse de l’empereur le plus célèbre et le plus illustre de Rome, un homme dont le nom même est synonyme de pouvoir, se voit confirmée par le sort de Nicolas Sarkozy, un ancien président de la République française qui vient d’être frappé d’ignominie par la nouvelle qu’il était accusé de corruption et de trafic d’influence. Plus exactement, il est accusé d’avoir tenté de suborner le juge qui dirigeait l’enquête sur les irrégularités du financement de sa campagne présidentielle de 2007. Continuer la lecture