Comment le complot qui a fait chuter Heinz-Christian Strache va renforcer la droite


Par Moon of Alabama – Le 19 mai 2019

2015-05-21_11h17_05Au cours des derniers jours, un politicien de droite autrichien a été coulé à l’aide d’un piège élaboré. Jusqu’à vendredi, Heinz-Christian Strache était le chef du Parti de la liberté autrichien, un parti d’extrême droite (mais pas fasciste) (le FPOe) et vice-chancelier du pays. Vendredi matin, deux journaux allemands, le Sueddeutsche Zeitung et Der Spiegel ont publié (en allemand) des reportages (en anglais) sur une vieille vidéo qui avait été réalisée pour couler Strache.

Le FPOe entretient de bonnes relations avec le parti Russie unie, le parti du président russe, Poutine, et d’autres partis de droite en Europe de l’Est. Sa position pro-russe a entrainé des attaques verbales et la diffamation du parti de la part des cercles néolibéraux et ceux soutenant l’OTAN.

Continuer la lecture de Comment le complot qui a fait chuter Heinz-Christian Strache va renforcer la droite

En échange de Masood comme trophée, Modi vient de liquider la crédibilité de l’Inde sur la scène internationale


Par Andrew Korybko – Le 1er mai 2019 – Source eurasiafuture.com

andrew-korybko

Dans son obsession de voir Masood Azhar référencé comme terroriste par le Conseil de sécurité des Nations Unies, Modi a ruiné la réputation internationale de l’Inde. L’instance mondiale a en effet omis de mentionner officiellement les nombreuses attaques dont New Delhi accuse Masood de constituer la tête pensante. Les actions de Modi ont endommagé de manière permanente la crédibilité de l’Inde : la communauté mondiale, à partir de maintenant, mettra en doute toutes les affirmations émises par ce pays.

Modi-2

Continuer la lecture de En échange de Masood comme trophée, Modi vient de liquider la crédibilité de l’Inde sur la scène internationale

Réduction électorale ukrainienne


Par Dmitry Orlov – Le 25 avril 2019 – Source Club Orlov

orlov_ukrain
Une élection présidentielle s’est récemment tenue dans ce pays troublé connu sous le nom d’Ukraine. Certains espèrent que, grâce à l’arrivée d’un nouveau président, l’Ukraine pourra enfin se remettre sur pied, prendre au sérieux la lutte contre la corruption et inverser sa tendance à la misère et au crime. D’autres y voient en quelque sorte une optimisation de l’ordre oligarchique existant : au lieu d’avoir un oligarque (Porochenko) comme président, il est moins cher d’avoir un animal de compagnie personnel (Zelensky) comme président, sinon pourquoi un oligarque qui se respecte (Kolomoisky) devrait s’occuper des élections ?

Continuer la lecture de Réduction électorale ukrainienne

La grosse arnaque du National sionisme


Le tournant déterminant pour les États-Unis


Par The Saker – Le 21 mars 2019 – Source thesaker.is via Unz Review

2015-09-15_13h17_31-150x112

Il ne fait aucun doute que le coup monté du 11 septembre, qui est maintenant admis – implicitement – comme tel par le NIST ! a été un tournant, un événement marquant de notre histoire. Alors que des millions – voire des milliards – de gens regardaient avec horreur la destruction des tours jumelles, un petit groupe d’agents du Mossad se tenait à proximité et dansait, un signe d’un iceberg bien plus grand.

Continuer la lecture de La grosse arnaque du National sionisme

Le populisme nationaliste est là pour rester mais la gauche ne le comprend pas.


Il ne s’agit pas d’immigration, de crise financière, de mondialisation ou d’inégalité, mais de signes d’une fragmentation sociale plus large et plus ancienne


Par Matthew Goodwin – Le 8 novembre 2018 – Source The Guardian

Depuis un certain nombre d’années, l’Europe est confrontée à l’important défi du populisme nationaliste, comme l’a montré la récente succession d’élections en Italie, en Autriche, en Hongrie et en Suède. Pourtant, il s’agit d’un mouvement qui reste mal compris. Les partis de la gauche radicale et les Verts ont également progressé dans certains pays, mais sans commune mesure avec l’impact électoral ou politique de l’extrême droite. Cette force politique a même réapparue dans des démocraties que l’on croyait pour toujours à l’abri. Lorsque j’ai commencé à travailler sur le sujet, à la fin des années 1990, une sorte de loi non écrite était qu’il existait quatre démocraties qui n’y succomberaient jamais. Il s’agissait de la Suède et des Pays-Bas, parce qu’ils étaient historiquement libéraux, du Royaume-Uni, en raison de sa culture civique et de ses institutions politiques fortes, et de l’Allemagne, en raison de la stigmatisation laissée par les événements de la Deuxième Guerre mondiale.

Continuer la lecture de Le populisme nationaliste est là pour rester mais la gauche ne le comprend pas.

L’Europe face à son destin


Le piège du nationalisme israélo-compatible


Par Youssef Hindi − Le 2 octobre 2018 − Source youssefhindi.fr

Le Brexit, les crises économiques et politiques à répétition que connaissent les pays membres de l’Union européenne, et l’élection de Donald Trump, sont les symptômes avant-coureurs du décès de la globalisation. Ce qui laisse naturellement place à une remontée en puissance de l’idée de nation en Occident. Dans un article du 14 novembre 2016 – titré « L’élection de Trump : mort de la globalisation et renaissance de la nation ? » – j’annonçais que l’élection du protectionniste et isolationniste Donald Trump à la tête des États-Unis indiquait un tournant idéologique majeur qui aurait à terme un impact, d’une manière ou d’une autre, sur la réalité matérielle, car les structures et l’idéologie qui les sous-tend sont interdépendantes. Et j’ajoutais que cette fenêtre historique qui venait de s’ouvrir offrait à l’Europe une marge de manœuvre qui permettrait éventuellement au continent de s’émanciper de la tutelle américaine et de réorienter sa politique.

J’émettais cette hypothèse partant du fait que les États-Unis sont, dans le monde occidental contemporain, à l’avant-garde idéologico-politique, puisqu’ils sont au centre de la production « culturelle » de l’Occident. Si le président américain Donald Trump est favorable à un démantèlement de l’Union européenne (voire de l’OTAN), ce n’est pas uniquement pour servir sa politique relativement isolationniste – Trump a suggéré, en avril 2018, au président français Emmanuel Macron de quitter l’UE – mais surtout parce que l’oligarchie sioniste et anglo-américaine a pris acte de la renaissance en Europe de l’idée de nation sur fond de décomposition de l’Union européenne. Aujourd’hui, le danger pour l’Europe n’est pas la montée du populisme et du nationalisme, mais plutôt leur reprise en mains par Israël. La présente analyse exposera comment l’État hébreu, via ses relais aux États-Unis et en Europe, tente de récupérer et détourner la vague souverainiste qui balaye le Vieux Continent.

Continuer la lecture de L’Europe face à son destin