La France en guerre contre la Syrie


Le 8 septembre 2015 – Source Stratediplo

Il paraît qu’une grosse énergie est dépensée en ce moment dans certaines sphères gouvernementales parisiennes pour trouver une justification légale ou un cadre juridique à l’agression française contre la Syrie. On ne trouvera pas.

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Que font réellement les Russes en Syrie?


Par le Saker original – Le 13 septembre 2015 – Source thesaker.is

Je pense qu’une semaine après que Ynet a révélé l’affaire d’une intervention militaire russe en Syrie, nous pouvons affirmer en toute confiance que c’était là une opération psychologique typiquement anglosioniste destinée à freiner l’implication russe dans la guerre impériale contre la Syrie, qui n’a aucun fondement dans la réalité.

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Un ancien officier de la CIA : Les États-Unis sont fous


Le 15 septembre 2015 – Source Sputnik News 

Un ancien officier de la CIA, tout en expliquant le soutien russe au président syrien, souligne que Poutine a conscience de la menace que représente ISIL [État islamique] et sait comment lutter contre eux, alors que les États-Unis ont été fous de mener une politique qui n’a fait qu’augmenter la puissance du groupe terroriste.

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Jamais la Russie n’abandonnera la Syrie


Par Boris Rojin (Colonel Cassad) – Le 6 septembre 2015 – Source : Fort Russ

On a beaucoup reparlé ces derniers jours de la participation de troupes russes aux côtés de l’armée de Assad dans la lutte de la Syrie contre le Califat. Je voudrais seulement éclaircir ici quelques points.

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Faites des bombes, pas des réfugiés

Pepe Escobar

Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 10 septembre 2015 – Source  Russia Today

Les Russes arrivent ! Les Russes arrivent ! En fait, les Russes arrivent toujours. Les Russes n’ont jamais cessé d’arriver depuis les bons vieux jours de la guerre froide. Les Russes envahissent l’Ukraine. Chaque jour. Depuis plus d’un an maintenant. Voilà maintenant que les Russes envahissent la Syrie.

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L’invasion des troupes étrangères au Yémen s’amplifie


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Le 9 septembre 2015 – Source moonofalabama

Les forces terrestres envahissant le Yémen augmentent. Ces troupes sont actuellement formées de :

  • 3 000 hommes envoyés par les Émirats arabes unis
  • 1 000 hommes envoyés par le Qatar
    • 1 000 hommes envoyés par l’Arabie saoudite
    • 6 000 expatriés yéménites payés et entraînés par l’Arabie saoudite (peut-on vraiment leur faire confiance).
    • 600 à 800 hommes envoyés par l’Égypte

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Immigrés : La menace d’infiltration terroriste est-elle exagérée?


Cinq hommes, suspectés de terrorisme ont été arrêtés à la frontière entre la Macédoine et la Bulgarie. Ils voulaient s’introduire en Europe en se faisant passer pour des réfugiés


Par Liam Deacon – Le 1er septembre 2014 – Source breitbart.com

DIMITAR DILKOFF/AFP/Getty Images

Cinq hommes ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de franchir la frontière entre la Bulgarie et la Macédoine. Ces hommes suspectés de terrorisme se faisait passer pour des réfugiés.

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Le berceau de la civilisation se retourne dans sa tombe

«...Malgré tout, et en pratique, la plupart des gens vivent mieux sans voter que sans toit sur la tête, ou sans tête du tout.» Diana Johnstone

Par Diana Johnstone – Le 7 septembre 2015 – Source CounterPunch

 

Paris – Ce lundi 7 septembre, sept citoyens syriens étaient au tribunal à Paris pour poursuivre leur action civile contre le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius. Les cinq hommes et les deux femmes ont tous perdu des membres de leur famille et des amis proches dans les massacres commis par les rebelles armés que Fabius a soutenus en paroles et en actes. Ils demandent un euro symbolique de dommages et intérêts.

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Le départ d’Abbas changera-t-il quelque chose ?


Par Nadia Hijab et Alaa Tartir – Le 5 septembre 2015 – Source Ma’an News

AFP

Le Conseil national palestinien (CNP) doit se réunir ce mois-ci pour la première fois depuis 2009 pour accepter la démission de Mahmoud Abbas du poste de président de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), avec plus de la moitié des 18 membres du Comité. Le PNC a bien sûr la possibilité de rejeter tout ou partie de la démission et, en tout cas, Abbas gardera plusieurs autres casquettes : il restera le chef de l’État, le président de l’Autorité palestinienne, le commandant en chef et le chef du parti Fatah. De plus, tous ceux qui ont démissionné sont libres de se représenter.

Les Palestiniens, qu’ils résident dans leur pays ou qu’ils soient en exil, ne savent pas s’ils doivent rire ou pleurer devant ce spectacle qui pourrait annoncer un processus de succession. Abbas, qui a 80 ans, semble avoir choisi Saeb Erekat, qui a lui-même un lourd record de démissions, pour s’occuper de la communauté internationale, et le chef du renseignement Majid Faraj pour contrôler les affaires intérieures.

Les documents palestiniens ont révélé qu’Erekat s’était plié en quatre pour satisfaire Israël, au point de largement abandonner le droit au retour des réfugiés dans leurs foyers et leurs terres. Quant à Faraj, il a stabilisé la Cisjordanie d’une main de fer et il supervise la haïssable collaboration sécuritaire avec Israël qui maintient les Palestiniens sous le joug de l’occupation. Quel que soit le Comité exécutif qui est élu (ou réélu) par la PNC, il est peu probable qu’il aura beaucoup d’influence dans ces domaines.

Où tout cela laisse-t-il le peuple palestinien dans sa quête de justice et de droits humains? Le paysage est sombre, même s’il y a quelques lueurs d’espoir.

Sur le front politique, le fossé entre les deux principales factions palestiniennes, le Fatah et le Hamas, se creuse de jour en jour. Le bruit court que le Hamas, qui n’est pas représenté au PNC, négocie un cessez-le feu à long terme avec Israël en dépit des démentis.

Au sein du Fatah lui-même, il y une lutte acharnée pour les plus hauts postes à l’approche de la septième assemblée générale prévue en novembre. On peut même craindre que les rivalités ne gagnent les rues et que les Palestiniens de Cisjordanie ne se retrouvent à se satisfaire d’un homme fort comme Faraj pour de simples raisons de sécurité.

Ces conflits internes handicapent la direction palestinienne et la rendent encore plus incapable de régler les nombreux problèmes rencontrés par les réfugiés palestiniens dans les pays arabes. Les réfugiés palestiniens de Syrie ne sont pas protégés par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et ne peuvent compter que sur ce que l’impécunieux Office de secours et de travaux des Nations unies (UNRWA) peut leur fournir. Les réfugiés palestiniens dans le camp de Ain Al-Hilweh, le plus grand du Liban, fuient les combats acharnés entre le Fatah et un groupe islamiste.

Le désarroi politique des Palestiniens dont Abbas a la charge laisse la voie libre à Israël pour poursuivre sa colonisation incessante de la terre palestinienne. Le vol de terre par les colons juifs et la destruction de secteurs palestiniens sont coutumiers. Israël n’a aucun mal à balayer les protestations de l’Union européenne et des États-Unis.

La nomination de Danny Danon pour représenter Israël à l’Organisation des Nations Unies montre bien que l’extrême-droite gouvernementale israélienne se moque bien de ce que peut dire la communauté internationale. Danon prône l’annexion de «la plus grande partie» de la Cisjordanie «avec le minimum de Palestiniens».

Il est difficile de voir quelle différence le plan de succession d’Abbas fera pour la protection des Palestiniens ou l’exercice de leurs droits. Les Palestiniens ont fait beaucoup de sacrifices pour que l’OLP soit reconnue comme leur seul représentant légitime. La légitimité de l’OLP, cependant, a été sérieusement ébranlée depuis que Yasser Arafat a signé les accords d’Oslo avec Israël. Sous le mandat de M. Abbas, la représentativité de l’OLP s’est réduite à des enclaves disloqués en Cisjordanie, où les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne ont servi de sous-traitant à Israël et favorisé son projet de colonisation illégale.

Il y a néanmoins quelques lueurs d’espoir. Les citoyens palestiniens d’Israël en offrent une. La façon dont ils ont surmonté leurs différences pour devenir le troisième plus grand parti aux élections israéliennes de mars dernier sous un leadership intelligent, sage et unifié devrait être un modèle pour le reste du peuple palestinien.

La société civile palestinienne en offre une autre : elle s’est relevée encore et encore de ses cendres avec détermination et créativité. Le Boycott Désinvestissement et Sanctions (BDS) palestinien, qui a été institué il y a 10 ans, a contribué à consolider et à développer les actions dispersées de boycott et de désinvestissement aux États-Unis et en Europe. Il a mis les partisans d’Israël aux États-Unis sur la défensive et les a forcés à dépenser des millions pour contrer la lutte non violente des Palestiniens pour leurs droits.

Pourtant, il y a des limites à ce que la société civile peut faire. À l’heure actuelle, elle est assez forte pour contribuer à empêcher que les droits des Palestiniens ne soient laminés dans un accord avec Israël. Plus important encore, elle peut garder la flamme allumée jusqu’à ce qu’il y ait un renouveau significatif du corps politique. Les Palestiniens savent que, plus que toute autre chose, ils doivent recréer des institutions représentatives qui englobent Gaza assiégée et martyrisée et la Cisjordanie, les réfugiés dispersés à travers le monde arabe et les exilés désireux de rentrer à la maison.

Nadia Hijab et Alaa Tartir sont, respectivement, directeur exécutif et directeur de programme d’Al-Shabaka : Le Réseau politique palestinien.

Traduction : Dominique Muselet

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