L’État profond technocratique : 2ème partie — Les dynamiques macro et micro de la technocratie

Le sombre seigneur Sauron forgea en secret un anneau maître pour les contrôler tous. — J. R. R. Tolkien, le Seigneur des Anneaux


Par The Real Left — Le 19 avril 2026 — Source realleft.substack.com

Dans la première partie, en me basant sur le dernier ouvrage d’Iain Davis — l’État profond technocratique — j’ai discuté de la nature de la technocratie, et analysé une partie de l’idéologie sous-jacente à ce mouvement. Dans cette deuxième partie, toujours fondée sur le livre d’Iain, je vais analyser les dynamiques aux niveaux macro et micro qui caractérisent la technocratie. En fin de première partie, j’avais précisé que je poserais quelques questions fondamentales sur le Bitcoin. Cependant, pour que cette deuxième partie reste concise, j’ai décidé de passer en revue les sujets monétaires dans une troisième partie à suivre.

Continuer la lecture

L’État profond technocratique : 1ère partie — De quoi s’agit-il, et qui est derrière?


Il n’existe aucune différence entre un PDG et un dictateur. Si les Étasuniens veulent changer de gouvernement, il va leur falloir surmonter leur phobie des dictateurs. − Curtis Yarvin, gourou de Dark Enlightenment


Le 15 avril 2026 − Source The Real Left

Si moi-même et la plupart des lecteurs de ce blog avons sans doute eu la chance jusqu’à présent de rester relativement éloignés des doses de peur, de douleur et d’humiliation instillées sans relâche par la classe politique, l’existence de celles-ci ne fait aucun doute. Tristement, tout ce qui se produit prépare d’une manière ou d’une autre le terrain au grand projet d’une classe dirigeante globale — une technocratie totalitaire et dystopique néo-féodale. C’est le dernier tableau du jeu — la guerre contre l’humanité pour l’avènement de la technocratie. Continuer la lecture

Un redécoupage chaotique : Le « tournant décisif » de l’Europe va (globalement) dans le même sens que la politique américaine


Il semble que l’Europe évolue (globalement) dans la même direction que la politique américaine.


Par Alastair Crooke – Le 12 juin 2023 – Source Strategic Culture

crooke alastairLe contrecoup a commencé. Il a été lent à émerger et est en retard par rapport à celui des États-Unis, mais il a commencé pour de bon. Il s’agit, comme l’a observé Wolfgang Münchau, ancien journaliste du FT et rédacteur en chef d’EuroIntelligence, d’« un changement décisif (pour l’Europe), avec des conséquences importantes » .

Il est probable qu’il remodèlera la politique le long d’une nouvelle ligne de faille. Il ne s’agit plus des questions banales de la politique « unipartite » (pro-establishment) : les taux d’imposition marginaux, les « solutions » monétaires faciles et la dette qui s’accumulerait en conséquence. Elle s’exprimerait plutôt dans la confrontation entre ceux qui souhaitent un bouleversement vert de la société humaine, un monde « Trans » pour les enfants, une immigration facile, une réorganisation radicale du pouvoir entre les groupes « identitaires » de la société – et ceux qui s’opposent viscéralement à tout ce qui précède. Continuer la lecture

La fin du commencement et le commencement de la fin


Dieu n’est pas dans la force, mais dans la vérité – Saint Alexandre Nevsky


Par Batiushka – Le 6 novembre 2022 – Source The Saker Blog

https://dxczjjuegupb.cloudfront.net/wp-content/uploads/2022/10/USA-wars-622x250_c.jpgIntroduction : Combien de temps encore ?

Beaucoup se demandent combien de temps encore va durer la guerre des États-Unis contre la Russie, le Belarus et l’Ukraine ? Certains disent encore deux ou trois mois, d’autres beaucoup plus longtemps, voire cinq ans et plus. Pour mes propres raisons, je dis encore dix-huit mois, jusqu’au 5 mai 2024. Quoi que vous en pensiez, tout dépend de la mesure dans laquelle l’élite néocon/néolibérale américaine, via ses alliés de l’OTAN, en particulier le Royaume-Uni, la secte Zelensky et ses tueurs à gages (les « mercenaires » – car il reste peu de nationalistes de Kiev à combattre), veulent intensifier leur guerre. Et ils le font, c’est pourquoi tout ne s’est pas terminé en mars dernier, alors que cela aurait pu être le cas. En d’autres termes, jusqu’à quel point l’élite américaine veut-elle que ses peuples sujets, en Amérique du Nord, en Europe occidentale et en Ukraine, souffrent ?

Continuer la lecture