Par Key Market Reports – Le 8 octobre 2026 – Source Trend Compass
Les sociétés occidentales semblent être extraordinairement sujettes aux crises. Nous sommes dans une sorte de crise perpétuelle et, d’une manière ou d’une autre, nos chers dirigeants semblent incapables de renverser la situation. Au contraire, les choses continuent d’empirer progressivement, tandis que nos dirigeants continuent de se préoccuper de qui ou quoi accuser : c’est Joe Biden et les Démocrates, c’est la faute des « gauchistes« , des Musulmans, des Chinois, des Russes. Si seulement nous pouvions être débarrassés de ces pourris, tout redeviendrait génial !
Mais nous entendons rarement parler des causes systémiques possibles de toutes ces crises en cascade. Et si c’était le système lui-même qui est pourri et qui génère lui-même ces crises? Dans toute économie, ce sont finalement ses participants humains qui créent tous les produits et services, qui construisent toutes les infrastructures et technologies. Si le système chancelle, est-ce parce que tout le monde est devenu paresseux ou que la productivité du travail s’est détériorée pour une raison quelconque ?
Par Moon of Alabama – Le 3 septembre 2026
Introduction : l’erreur
Les menaces nucléaires prononcées par Elbrige Colby contre la Chine dépassent le stade de la folie.
Peu de transformations du XXe siècle ont autant changé le monde que la « Révolution verte« . À partir des années 1950, de nouvelles variétés de cultures à haut rendement, des engrais synthétiques, des pesticides chimiques et une irrigation à grande échelle ont entraîné une forte augmentation de la production des cultures de base telles que le blé et le riz. Dans ses récits les plus festifs, cette transformation a repoussé la famine et a contribué à soutenir une croissance démographique rapide dans une grande partie de l’Asie et de l’Amérique latine. L’Inde, l’un des principaux centres de la Révolution verte, a plus que doublé sa production de blé entre le milieu des années 1960 et le début des années 1970.
La tentative de Trump de construire un « scénario de Budapest » (c’est-à-dire un sommet Poutine-Trump fondé sur « l’agrément » antérieure en Alaska) a été unilatéralement annulée (par les États-Unis) en pleine acrimonie. Poutine avait initié l’appel de lundi, qui a duré 2 heures et demi. Poutine aurait eu des mots forts dénonçant le manque de préparation des États-Unis pour un cadre politique – à la fois en ce qui concerne l’Ukraine, mais aussi de manière cruciale en ce qui concerne les besoins de sécurité plus larges de la Russie.