Par Moon of Alabama – Le 10 août 2018
Le président turc Erdogan affirme souvent que des « puissances étrangères » (c’est-à-dire les États-Unis) veulent le faire chuter. Il dit qu’un « lobby intéressé » (c’est-à-dire les banquiers (juifs)), veut nuire à la Turquie. Il a un peu raison sur ces deux points.
Depuis la semaine dernière, la lire turque est en chute libre. Aujourd’hui, elle a perdu près de 20 % de sa valeur. Il est probable que l’économie turque l’accompagnera dans sa chute et Erdogan a besoin d’accuser quelqu’un pour ce fait.
Mais si des puissances étrangères et des banquiers utilisent sûrement la crise pour leurs propres objectifs, c’est la politique économique d’Erdogan qui est à blâmer en premier lieu. Le long boom qu’il a créé avec de l’argent étranger emprunté est finalement en train d’exploser.
Voici un récapitulatif de ce qui s’est passé.

WASHINGTON (Reuters) – L’administration Trump a lancé une offensive sous forme de discours et de communications sur internet visant à fomenter une agitation publique pour forcer l’Iran à mettre fin à son programme nucléaire et à son soutien à certains groupes militants, ont déclaré des responsables américains familiers du sujet.
L’équipe de transition d’Andrés Manuel López Obrador, président nouvellement élu du Mexique, a déclaré que le populiste-nationaliste allait viser une « 




