Par Alastair Crooke – Le 5 juin 2018 – Source Strategic culture

Il y a deux semaines, nous écrivions sur la façon dont la politique étrangère du président Trump s’était en quelque sorte « transmutée » en un « néo-américanisme », et nous avions cité l’expert concernant les affaires étrangères états-uniennes, Russell-Mead, qui suggérait que la métamorphose du 8 mai de Trump (la sortie de l’accord iranien), représentait quelque chose de nouveau, un changement de direction (abandonnant son style d’âpre négociateur), pour adhérer à – selon les termes de Russell-Mead – « une ère néo-américaine dans la politique mondiale – plutôt qu’une ère post-américaine [de style d’Obama] ». « L’administration veut élargir le pouvoir américain, plutôt que s’adapter à son déclin (comme l’aurait fait Obama). Pour l’instant, le Moyen-Orient est la pièce maîtresse de cette nouvelle tendance ». Russell-Mead explique que cette nouvelle direction prise par Trump provient de « son instinct (celui de Trump) lui disant que la plupart des Américains sont tout sauf avides d’un monde ‘post-américain’. Les partisans de M. Trump ne veulent pas de longues guerres, mais ils ne sont pas prêts non plus à une acceptation stoïque du déclin national ».



Le directeur général du programme alimentaire mondial de l’ONU a fait les titres il y a quelques jours, lorsqu’il a averti que des terroristes pourraient utiliser le manque de nourriture en Afrique comme arme, pour lancer une nouvelle crise migratoire vers l’Europe, dont ils espéreraient tirer profit pour infiltrer le continent.
mettre en œuvre sont donc relativement plus douces, et on n’aurait pas du s’attendre à en voir sortir un tel chaos. On pourrait penser que la situation serait encore pire si le gouvernement avait suivi la « solution » beaucoup plus dure du FMI, mais on peut aussi supposer que l’ensemble de cet épisode de sécurité sociale avait été prévu à l’avance comme « 

Par Andrew Korybko − Le 26 avril 2018 − Source
l‘île que cela fabriquerait, sur des territoires où l’Arabie saoudite est souveraine, et d’y construire en sus une base militaire. Ce projet radical est justifié par le Royaume comme moyen de connectivité entre les deux parties de ses zones côtières sur le Golfe, et est vendu comme un investissement économique « Vision 2030 » sans précédent dans la région ; en réalité, les racines du projet sont probablement des considérations symboliques derrière la suppression du Qatar de la péninsule Arabique et de son groupe d’intégration, le GCC, avec lequel le pays s’est récemment brouillé.