Par Moon of Alabama – Le 3 février 2020
La poursuite de l’opération de l’armée syrienne pour libérer le gouvernorat d’Idleb conduit à un nouvel affrontement entre la Turquie et la Russie.
Le gouvernorat d’Idleb est toujours largement occupé par des « rebelles » sous contrôle turc et des groupes djihadistes alignés sur Al-Qaïda comme Hayat Tahrir al-Sham (HTS). L’accord d’Astana entre la Turquie et la Russie, signé en septembre 2018, prévoyait un cessez-le-feu dans le gouvernorat, des zones tampons et la réouverture de l’autoroute M4 entre la côte et la ville d’Alep et de l’autoroute M5 entre Damas et Alep. Les cessez-le-feu et l’accord entre la Turquie et la Russie excluaient explicitement les djihadistes.
Mensonges, sacrés mensonges et statistiques
Le 17 septembre 1656, Oliver Cromwell, un puritain protestant qui venait de gagner la guerre civile et fait décapiter le roi d’Angleterre en place publique, se déchaîna contre les ennemis de l’Angleterre. Il y a, disait-il au Parlement ce jour-là, un axe du mal étranger dans le monde. Et cet axe – dirigé par l’Espagne catholique – était, au départ, dû au problème qu’un peuple s’était mis au service du « mal ». Ce « mal », et la servitude qu’il engendrait, était dû à une religion – le catholicisme – qui refusait au peuple anglais son goût pour les libertés simples : « … [un mal] qui met les hommes sous contrainte … sous lequel il n’y a pas de liberté … et sous lequel, il ne peut y avoir « aucune liberté venant de la conscience individuelle ».



