ISIS «est auto-proclamé génocidaire par son idéologie, et ses actes.» – Secrétaire d’État, John Kerry 1
«Si nous devions choisir entre ISIS et Assad, nous prendrions le premier.» – Ancien ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Michael Oren, maintenant membre de la Knesset 2.
Un retour aux origines de la guerre menée contre l’État syrien par des puissances occidentales, France en tête, et les monarchies du Golfe, par groupes terroristes interposés.
Par Silvia Cattori – Le 10 avril 2016 – Source Arrêt sur Info
A l’heure où toutes les polices sont sur les dents pour combattre le terrorisme à nos portes, ils convient de rappeler qu’il fut un temps où nos autorités ne voyaient pas d’un mauvais œil les milliers de jeunes qui, dès fin 2011, se rendaient en Syrie rejoindre les groupes terroristes d’al-Nosra affilié à al-Qaïda, et quantité d’autres groupes, combattre l’État syrien. De ce fait, les polices belges et françaises n’étaient pas tenues d’empêcher les jeunes candidats au djihad de partir en Syrie via la Turquie. Continuer la lecture →
Alors maintenant, l’Iran est de nouveau diabolisé par l’Occident comme «provocateur» et «déstabilisant». Comment est-ce possible ? L’accord nucléaire n’était-il pas censé avoir ramené l’Iran dans le «concert des nations» fruit des entrailles de l’Occident ?
Par Pepe Escobar – Le 7 avril 2016 – Source Russia Insider
L’Iran sera de nouveau sur la sellette au Conseil de sécurité des Nations Unies. La raison : les récents essais de missiles balistiques qui, selon l’Occident, sont «capables de transporter des armes nucléaires» – une prétendue violation de la résolution 2231 de 2015 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Il y a dix sept ans aujourd’hui qu’a débuté la longue série des guerres et des agressions de l’Otan visant à obtenir des changements de régime ; le 24 mars 1999, l’Otan a commencé à bombarder Belgrade. Peu importe comment on juge le conflit d’alors – la violation du droit international intervenue à l’époque perdure encore aujourd’hui. Et il ne reste presque personne pour ignorer encore le résultat – le mélange de bases américaines, de bordel et de centrale mafieuse connu sous le nom de Kosovo – qui est la conséquence de cette action. À l’époque, l’Otan s’est posée à la fois en juge et en bourreau, et les États ayant participé au crime ont depuis lors, dans des compositions diverses, laissé une large traînée de sang autour du globe.
Vidéo du bombardement de Belgrade de mars à juin 1999. Par parenthèse, l’Otan était à ce moment-là en mesure d’identifier sans problème les stocks de pétrole pour les bombarder, ce qu’elle ne réussit désespérément pas avec Daech, bizarre, bizarre !
Jeudi dernier, le ministre de la défense, Ashton Carter, et le Directeur du Joint Chiefs of Staff [Chef d’état-major inter-armes], le général Joseph Dunford, ont témoigné devant le comité des forces armées du Sénat. Le sujet ? La demande budgétaire du président pour l’année prochaine.
Les presque trois heures d’audition ont tout couvert, depuis la lutte contre État islamique en Syrie jusqu’aux projets de recherche et développement de la NASA. Mais ce qui a été remarquable, en dehors du temps précieux utilisé par les sénateurs et le ministre Carter pour vendre ses projets, ce sont les évidentes réévaluations des menaces contre les États-Unis.
Un échange de courriels déclassifiés entre l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et son conseiller Sid Blumenthal montre que Clinton était totalement impliquée dans la conspiration occidentale contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et sa monnaie panafricaine le dinar-or, comme le raconte F. William Engdahl.
Par le Saker US – Le 11 mars 2016 Source thesaker.is
En écoutant Donald Trump parler de son désir de faire de la Russie un allié des États-Unis, je me suis surpris à me demander si cela était du domaine du possible. En effet, l’Occident, et par là j’entends chacun des politiciens occidentaux, a menti à la Russie depuis l’effondrement de l’Union soviétique. Non seulement l’Occident a menti à la Russie (en promettant par exemple de ne pas étendre l’Otan), mais il a également trahi la Russie en se rangeant aux côtés des ennemis les plus vicieux et retors de la Russie, à savoir les salafistes en Tchétchénie, ou les nazis en Ukraine.
De nouvelles sanctions et, une fois de plus, de nouveaux exercices militaires étasuniens en République de Corée, juste à côté ; de nouvelles intimidations et de nouvelles insultes. Pour nulle autre raison sinon que le pays, qui n’a jamais attaqué personne, est toujours déterminé à se défendre contre d’épouvantables provocations militaires, économiques et propagandistes.
Quelle est la limite de ce qu’un pays peut endurer ? – Andre Vltchek
Il y a plus de 60 ans, des millions de personnes sont mortes sur le 38e parallèle, littéralement massacrées par la coalition menée par les États-Unis.Continuer la lecture →
Il existe actuellement deux gouvernements en Libye. Un gouvernement islamiste modéré à l’ouest de Tripoli et un autre à Tobrouk, dans l’est. Celui de l’est est laïc et reconnu internationalement, mais il est aussi soutenu par des groupes salafistes. Les deux gouvernements ont leur propre parlement et chacun est soutenu par quelques milices. État islamique, encadré par des Irakiens et des Syriens, a pris pied à Syrte, au milieu de la longue côte est-ouest. Il recrute des adeptes en Afrique du Nord et se prépare à saisir les champs pétrolifères les plus proches pour financer son expansion.Continuer la lecture →
Par George Washington – Le 18 mars 2016 – Source Zero Hedge
Trump et Sanders ont rassemblé un fort soutien populaire en s’opposant aux traités de libre-échange.
Mais ce n’est pas que politique et populisme… Des experts médiatiques commencent à reconsidérer leur foi aveugle en un dogme voulant que plus de mondialisation et de plus larges accords de libre-échange sont toujours bénéfiques.
Le professeur d’économie à l’université de Berkeley, Robert Reich, ministre du Travail sous Bill Clinton, a écrit le mois dernier :