Par Philip Giraldi − Le 2 juillet 2020 − Source Strategic Culture Foundation

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Quelle est la meilleure façon de démystifier une théorie du complot ? Appelez la théorie du complot, puisque cette étiquette implique votre incrédulité. Le seul problème est qu’il y a eu de nombreux complots qui sont bien réels, à la fois dans le passé et actuellement, et que beaucoup d’entre eux ne sont pas du tout de nature théorique. Des conspirations de plusieurs types ont entraîné la participation américaine aux deux guerres mondiales. Et quel que soit le sentiment que l’on a à l’égard du président Donald Trump, il faut reconnaître qu’il a été victime d’un certain nombre de complots, d’abord pour lui refuser la nomination au GOP, ensuite pour s’assurer qu’il soit battu à l’élection présidentielle, et enfin pour délégitimer complètement sa présidence.
Alors que l’Amérique se dissout en deux substances distinctes – une nation, deux psychés – nous devrions peut-être accorder plus d’attention à la psychologie sous-jacente à cette segmentation, et pas seulement à ses effets «politiques». De toute évidence, cette scission est vitale pour comprendre les États-Unis. 
Il est toujours noble de voir les gens manifester pacifiquement contre le racisme en respectant la loi de leur pays, mais les activistes et leurs alliés médiatiques ont tort de laisser penser que seuls les caucasien-américains se rendent coupables d’actes de racisme contre les afro-américains : l’histoire démontre que cette plaie n’est le domaine d’aucune race, religion, idéologie, nationalité, ou région spécifique.
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