Par L. Allday & S. Al-Saleh – Le 31 octobre 2023 – Source Liberated Texts
Publié par le Centre de recherche sur la Palestine à Beyrouth en 1978, quatre ans seulement avant qu’il ne soit pillé puis bombardé par les forces sionistes pendant leur occupation du Liban, l’essai intitulé « Des relations sionistes avec l’Allemagne nazie » a été supprimé du courant dominant à tel point que le sujet est devenu pratiquement tabou.
Plus de quarante ans se sont écoulés depuis la publication de ce livre concis et puissant, et il est resté pour l’essentiel inaperçu, non cité et méconnu. Il devrait pourtant être une lecture essentielle car le contexte historique qu’il apporte montre que le sionisme est une idéologie et un mouvement indiscutablement fasciste, depuis sa collaboration avec les forces fascistes européennes jusqu’à aujourd’hui, et pendant toute la durée de sa campagne de violence génocidaire contre le peuple palestinien, qui a commencé il y a plus de 75 ans. Les relations entre le sionisme et l’Allemagne nazie peuvent donc être lues de deux manières interdépendantes : 1) pour ses preuves historiques sur l’histoire réprimée du mouvement sioniste et 2) comme une étude qui s’engage dans la bataille idéologique contre le sionisme, en affrontant son autoreprésentation raciste et fausse qui le dépeint comme étant un mouvement pour le salut de tout le peuple juif.

Même si d’aucuns auront du mal à l’admettre, les politiques d’apartheid de l’Israël d’aujourd’hui trouvent leurs racines dans la période qui a précédé l’Holocauste, lorsque l’Allemagne nazie et un petit groupe de sionistes bien placés ont conclu une alliance pour développer leurs états ethnonationalistes.
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Dans dix jours, un anniversaire historique dans les annales de l’histoire moderne et qui reste un souvenir vivant pour le peuple russe. Le siège de Leningrad, sans doute l’épisode le plus horrible de la Seconde Guerre mondiale, qui a duré 900 jours, a finalement été brisé par l’Armée rouge soviétique le 27 janvier 1944, il y a exactement quatre-vingts ans.

Tout au long de cette année, je me suis beaucoup intéressé à notre conflit contre la Russie en Ukraine, et j’ai également commencé par ailleurs à suivre les déclarations publiques formulées par le professeur Jeffrey Sachs, de l’Université de Columbia, mais jusqu’à la semaine dernière, j’avais manqué son interview de la fin du mois d’août sur ce sujet précis. Bien que son apparition dans l’émission Democracy Now! d’Amy Goodman ait accumulé plus de deux millions de vues, j’étais passé à côté.