Par Moon of Alabama – Le 30 mars 2019
Il est parfois impossible de discerner si les écrivains du Washington Post sont idiots ou saouls.
Dans un article en première page d’aujourd’hui sur l’engagement de la Russie au Venezuela, les trois auteurs écrivent cette phrase :
Au moment où les liens entre l'administration Trump et Moscou se réchauffent, l'implication croissante de la Russie au Venezuela crée un point de tension car cela gêne les efforts des États-Unis pour forcer Maduro à quitter le pouvoir.
Par 


Toutes les préoccupations de la Turquie en matière de sécurité seront évoquées, mais la Turquie doit accorder la même faveur à la Syrie.
Le président Trump a tort d’affirmer que les États-Unis ont détruit État islamique dans la grande zone du nord-est syrien qu’il tenait – c’est la Russie et ses alliés qui l’ont fait – mais il a raison de proposer de retirer les 2 000 militaires étasuniens stationnés dans ce pays ravagé par la guerre. Ce petit contingent américain n’a aucune utilité pour un combat ou un objectif stratégique positif à moins qu’il ne serve à contrecarrer les négociations de paix actuellement en cours sous la direction de la Russie ou à servir de tête de pont pour une guerre américaine contre l’Iran. Pire encore, sa présence représente un risque constant que des militaires étasuniens soient tués par des forces russes opérant également dans cette zone relativement restreinte, risquant ainsi de transformer la nouvelle guerre froide en un conflit très chaud, même par inadvertance. Que Trump comprenne ou non ce danger, sa décision, si elle est réellement mise en œuvre – on y résiste farouchement à Washington – rendra les relations américano-russes, et donc le monde, un peu plus sûres.
