Non, ce n’est pas un complot… juste une pathologie


Le département d’État américain a clairement exposé ses plans pour garantir la primauté mondiale de l’Amérique


Par Sergueï Latychev – Le 1er septembre 2018 – Source The Saker

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S’exprimant devant la commission des relations extérieures du Sénat, l’assistant du secrétaire d’État pour l’Europe et l’Eurasie, Wess Mitchell, a déclaré que les États-Unis punissent la Russie parce que Moscou empêche Washington d’établir sa suprématie sur le monde.

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Vladimir Poutine : « L’État profond américain est prêt à sacrifier Israël »


Vladimir Poutine a participé, le 19 juillet 2018, à une réunion d’ambassadeurs et de représentants permanents de la Russie au sein d’organisations et d’associations internationales, où il a exposé les principaux objectifs de la diplomatie russe. Voici une transcription de son discours.


Le 20 juillet 2018 – Le site du Kremlin

[…] J’aimerais souligner que tous les projets commerciaux que nous mettons en œuvre avec l’Europe, y compris, par exemple, Nord Stream 2, sont uniquement commerciaux et économiquement viables. Ils n’ont aucune teneur politique et aucun agenda caché.

La clé pour assurer la sécurité et la sûreté en Europe consiste à développer la coopération et à restaurer la confiance, et non à déployer de nouvelles bases et infrastructures militaires de l’OTAN près des frontières de la Russie, comme cela se passe actuellement.

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Les ennemis de Poutine sont-ils les ennemis de l’humanité?


Par Phil Butler – Le 5 août 2018 – Source New Eastern Outlook

Le journaliste de Bloomberg, Joe Nocera, prétend que le kleptocrate Bill Browder est « l’homme que Poutine n’arrive pas sortir de son esprit ». Mais Browder est plutôt l’homme que Bloomberg et l’Occident ne laisseront personne oublier. Voilà pourquoi.

La célébrité de Bill Browder vient du fait que ce magnat juif d’origine américaine, qui a œuvré à la destruction de la Russie à l’époque de Eltsine, est l’ennemi numéro un de Poutine. Ce banquier avide a créé le fonds d’investissement nommé Hermitage Capital Management dans le but de voler des milliards de dollars en actifs russes. Cela nous rappelle, au passage, ce que sont réellement ces grandes banques d’investissement. L’intention de Browder d’utiliser Hermitage pour absorber la richesse de la Russie lorsque le pays était en état de faiblesse est un sujet historique.

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La folie s’empare de Washington


Philip M. GIRALDIPar Philip M. Giraldi – Le 26 juillet 2018 – Source  Strategic Culture

The Madness Gripping Washington

Les États-Unis et Israël menacent l’Iran depuis une vingtaine d’années, initialement sous le prétexte que ce pays développait une arme nucléaire, mais aussi plus récemment en déclarant que Téhéran est devenu une menace pour l’ensemble du Moyen-Orient. Les deux affirmations sont fondamentalement des mensonges concoctés par Israël et l’Arabie saoudite, qui préféreraient que l’Iran soit supprimé comme un obstacle possible à leurs propres ambitions. Et ils aimeraient que les États-Unis procèdent à l’opération d’enlèvement.

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L’OTAN n’a pas besoin d’un budget supérieur


Par Peter Beinart – Le 11 juillet 2018 – Source The Atlantic

 

Tout le monde a l’air mature à côté de Donald Trump. Il est donc facile d’oublier que, parfois, il n’est pas le seul à avoir tort. Ses adversaires de l’establishment le peuvent aussi.

Prenons l’OTAN, dont Trump a quasiment fait dérailler le sommet annuel parce qu’il a publiquement reproché aux alliés des États-Unis de ne pas dépenser suffisamment pour leurs armées. (Après avoir d’abord réprimandé nos alliés pour ne pas dépenser 2 % du PIB pour leur défense, Trump a exigé qu’ils dépensent finalement 4 %.) Certains politiciens démocrates et journalistes libéraux ont répondu à cette façon de penser par ce qui semble être une critique réfléchie et mesurée : oui, les partenaires des États-Unis devraient augmenter leurs dépenses de défense, mais il n’est pas utile de faire dérailler l’OTAN pour qu’ils le fassent. Plus tôt ce mois-ci, quatre sénateurs démocrates ont écrit à Trump pour lui demander qu’en plus d’exhorter les alliés de l’OTAN à respecter leurs engagements de consacrer 2% du PIB à la défense… il fasse aussi une forte déclaration de soutien aux nations démocratiques qui composent l’alliance. Ces derniers jours, le Washington Post écrivait dans son éditorial que « M. Trump a fait de bonnes remarques au sujet des dépenses de défense ». Le New York Times reconnaissait que « de nombreux alliés peuvent faire davantage pour atteindre l’objectif de consacrer 2 % de leur PNB annuel à leur défense » – même si les deux journaux avertissaient aussi que Trump risquait de nuire à une organisation qui a bien servi l’Amérique.

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Washington, l’OTAN et la tourmente des politiques mondiales en cours


Par Leonid Savin – le 30 juillet 2018 – Source orientalreview.org

Sur le plan de la sécurité mondiale, ces dernières semaines ont été riches en événements, et les USA ainsi que le président américain ont joué un rôle clé dans divers incidents. Tous ces événements ont été commentés sous forme de rumeurs, de ragots, de réflexions analytiques et de suppositions. On attendait de voir les résultats du sommet de l’OTAN à Bruxelles, et de la rencontre entre les présidents Poutine et Trump à Helsinki. Ces deux rencontres ont également été source d’un flot de déclarations et de discussions. Essayons de faire le point sur les moments les plus importants de cette période.
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Lutte pour le Monténégro : États-Unis contre Chine


Par Andrew Korybko – 21 juillet 2018 – Source orientalreview.org

En début de semaine, Reuters publiait un article, qui alertait sur le montant important des dettes portées par le Monténégro, en raison du projet de faire construire par la Chine une autoroute reliant la ville côtière de Bar et la ville de Boljare, à la frontière avec la Serbie. Selon l’article, le petit État des Balkans, dont la population dépasse à peine les 600.000 personnes, s’est endetté à hauteur de 809 millions d’euros pour financer cet ambitieux projet – pour lequel la nature montagneuse du pays constitue un défi – projet adopté en dépit des études critiques indiquant qu’il serait très difficile d’honorer les remboursements de cette dette, l’autoroute risquant bien de ne pas apporter le niveau de bénéfices qui en serait attendu.
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En descente des sommets de la propagande de guerre


Par Norman Solomon – Le 16 juillet 2018 – Truthdig

La veille du sommet d’Helsinki, l’article principal de la page d’accueil du New York Times est resté le même toute la journée : « Rien que parce qu’il rencontre Trump, Poutine est déjà vainqueur ». Ce titre du Times était dans le même ton que la couverture médiatique américaine dans son ensemble. Quant aux commentaires des autres médias, le Washington Post servait le plat du jour en disant dans son éditorial que le président russe Vladimir Poutine est « un adversaire étranger implacablement hostile ».

 

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Les nouveaux systèmes d’armes russes révolutionnaires anti-satellites


2015-09-15_13h17_31-150x112Par The Saker – Le 13 juillet 2018 – Source The Saker
[Cette analyse a été écrite pour Unz Review]

Il ne serait pas exagéré de dire que le discours du président Poutine à l’Assemblée fédérale russe, le 1er mars 2018, a eu un effet tectonique sur l’opinion publique mondiale. Initialement, certains ont tenté de le disqualifier comme « propagande russe » ou « mauvaise blague », mais la réalité a très vite frappé en retour, et fortement : les Russes avaient déjà déployé ou s’apprêtaient à déployer des systèmes d’armes qui avaient des décennies d’avance sur l’Occident et contre lequel l’Occident n’avait pas de mesures défensives.

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America first, la rencontre d’Helsinki et la menace existentielle de Trump contre l’Empire


Par David Stockman – Le 3 juillet 2018 –Source  Ron Paul Institute

La principale, peut-être la seule, vertu rédemptrice du programme de campagne du Donald était son intention proclamée de chercher à se rapprocher de la Russie, de revoir les engagements de l’Amérique envers l’OTAN et autres reliques de la guerre froide et d’arrêter d’utiliser le « changement de régime » comme outil principal de politique étrangère. En gros, « America First » devait devenir la nouvelle manière d’assurer la sécurité et le bien être du pays.

Ce programme éminemment sensé touchait de plein fouet la raison d’être de l’État profond ; et les actions rapides de Donald en faveur de ces objectifs, depuis avril, provoquent un choc palpable dans la Cité Impériale.

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