Par Andrew Korybko − Le 4 mars 2020 − Source One World

Les gouvernements de l’Inde et l’Iran sont les deux seuls au monde qui ne se sont pas réjouis de l’accord de paix États-Unis-Talibans parce qu’ils réalisent l’énormité de ce qu’ils risquent de perdre à cause du pragmatique rapprochement américain avec l’organisation à qui ils reprochent d’avoir facilité les attaques terroristes du 11 septembre, mais aucun des deux gouvernements ne peut faire grand-chose pour gâcher le processus de paix même s’ils mettaient leurs efforts en commun à cette fin, et ils seraient tous deux sévèrement condamnés par la communauté internationale comme étant des « États voyous » s’ils avaient pris toute mesure significative dans cette direction.

Nous discutons de la crise économique et politique au Venezuela, de son histoire en tant que pays mandataire depuis la découverte du pétrole en 1918, à travers les dictatures successives, les coups d’État, une fausse nationalisation de l’industrie pétrolière, le mouvement Chavistae et la déstabilisation par la guerre financière, en mettant particulièrement l’accent sur l’expérience personnelle de Michel Chossudovsky qui y a mené une étude sur la pauvreté en 1975 en tant que Conseiller du Ministre vénézuélien de la Planification.






