Par Wayan − Le 19 mars 2022 − Source Le Saker Francophone
Great Reset, Grand Reset ou Grande Réinitialisation, ce n’est qu’un plan politique monté par quelques intellectuels mégalomanes se prenant pour les maîtres du monde. Le problème est qu’il est soutenu par les plus grands groupes financiers et a donc les moyens de s’imposer au monde global. Y-arrivera-t-il malgré une forte résistance populaire ?
Retrouver la suite de cette analyse sur la page : Quel est donc ce « Grand Reset » dont on parle sur la toile ?
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Hier, les autorités ukrainiennes ont promis une contre-offensive majeure. Elle a eu lieu, mais seulement dans le monde virtuel. Dans le monde réel, il y a eu quelques attaques très limitées qui ont été rapidement arrêtées par les forces russes/LDNR. Le seul succès des Ukrainiens est une frappe précise de MLRS sur un aérodrome russe avancé près de Kherson, où au moins trois hélicoptères, deux camions de ravitaillement et onze automobiles ont été touchés et vus en feu (aucune perte humaine). N’oubliez pas que les Ukronazis disposent encore de MLRS Smerch/Tornado d’une portée maximale de 90 km, ce qui leur permet de frapper très loin des lignes ukrainiennes et profondément à l’intérieur/derrière les lignes russes. La bonne nouvelle est que ces roquettes MLRS ne sont pas trop difficiles à intercepter. Je ne sais pas ce qui s’est passé hier soir, mais cet incident me donne à penser que la Russie doit renforcer ses défenses aériennes pour faire face à cette menace.
Réponse longue : permettez-moi de vous emmener sur un très court chemin de mémoire, de 16 jours seulement, à partir du 22 février 2022. Ce jour-là, la majorité des forces ukrainiennes étaient massées au cœur des territoires des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk – deux îlots peuplés de Russes, dont de nombreux détenteurs de passeports russes. Les forces ukrainiennes étaient à portée de frappe de leurs capitales et (comme le prouvent des documents officiels récemment obtenus) planifiaient une attaque générale contre elles. Cela aurait été un acte de génocide que la Russie n’aurait eu d’autre choix que d’essayer d’arrêter.