Le FBI, poussé par John Brennan, a menti sept fois à la Cour à propos de l’espionnage de la campagne de Trump
Par Moon of Alabama − Le 11 décembre 2019
Le 6 janvier 2017, l’auteur de cet article concluait :
Lorsque Hillary Clinton a été battue lors de l’élection présidentielle américaine, les pouvoirs compétents ont lancé une campagne pour délégitimer le président élu Donald Trump. Le but ultime de la cabale est de le renvoyer du bureau ovale et de le remplacer par quelqu’un de fiable, comme le vice-président élu Pence. Si cela n’est pas possible, on espère que la délégitimation rendra impossible pour Trump de changer les grandes trajectoires politiques, en particulier en matière de politique étrangère. Le problème principal ici est la réorientation du complexe militaire américain, et de ses mandataires de l’OTAN dans la guerre contre la terreur, vers une confrontation directe avec les principales puissances comme la Russie et la Chine. … Un rôle majeur dans la direction de l’intrigue est dévolu au consigliere d’Obama, John Brennan, l’actuel directeur de la CIA.
Les présentateurs du monde entier sont confrontés à un nouveau défi : rapporter les nouvelles sur les États-Unis avec un visage sérieux. Prenons l’exemple de la comédie de mise en accusation qui se déroule aux États-Unis et qui fait partie du quotidien de la télévision russe, que je surveille de loin. Ici, après des années de reportage sur le récit de l’« ingérence russe« , le script s’est peu à peu transformé en celui d’une comédie, une sorte de Commedia dell’Arte. Dans un sketch typique, « notre homme à Washington », Donny, supplie Poutine de le faire sortir du froid, mais Poutine lui dit : « Tiens bon, Donny, on doit d’abord aligner Tulsi pour la présidence. » La beauté de ce paradigme comique, c’est que ce sont les Américains qui écrivent tous les scénarios ; les Russes, comme une grande partie du reste du monde, ne peuvent tout simplement que s’asseoir et rire.

Le 15 novembre, une vague de protestations touchait plus de 100 villes iraniennes à cause d’une mesure extrêmement impopulaire prise par le gouvernement : une hausse de la taxe sur le carburant pouvant atteindre 300%, sans campagne de relations publiques pour en expliquer les raisons.
Les médias occidentaux ont été frappés par des 
Il m’est arrivé une fois d’avoir une conversation animée avec le correspondant au Moyen-Orient d’un grand journal indien sur la résilience du système politique iranien. C’était en 2001. La conversation prenait place dans le 