
James Howard Kunstler
Par James Howard Kunstler – Le 15 février 2016 – Source kunstler.com
Il semble que le remplaçant de M. Obama, à partir du 20 janvier 2017, présidera dans des conditions de désordre jamais vues auparavant dans la vie quotidienne aussi bien que dans l’économie. Pour la classe prétendument pensante de l’Amérique, la fin de la politique où la réalité est en option viendra comme la surprise de leur vie.
Jusqu’à présent, j’ai globalement essayé d’ignorer la course à la présidence des États-Unis. C’est une diversion qui empêche de faire des choses, soit agréables, soit utiles. Cette élection n’est ni l’une ni l’autre. Je n’ai pas toujours essayé d’ignorer totalement ces torrents de non-sens qui éclatent tous les quatre ans comme un égout jaillissant, mais, en général, je ne me suis jamais intéressé à l’issue, parce que dans tous les cas sauf un, j’ai véritablement détesté tous les candidats. Jimmy Carter est le seul dont j’aurais voulu serrer la main. Je n’aurais pas voulu respirer le même air que tous les autres, tous des mécréants aux cerveaux détraqués qui ont laissé une traînée visqueuse à la Maison Blanche.





Par Jacob Dreizin – Le 22 janvier 2016 – Source