Nos sociétés ont une structure juridique basée sur l’auto-détermination et la propriété du capital, mais dans les faits, nous vivons sous la coupe d’une oligarchie néo-féodale.
Par Charles Hugh Smith − Le 22 juin 2019 − Source Of Two Minds
L’héritage romain : l’illumination des âges sombres de l’an 400 à l’an 1000 n’est pas une lecture facile. La longueur de l’ouvrage et le foisonnement de détails qu’on y trouve sont une véritable épreuve.
Le jeu en vaut la chandelle, car cet ouvrage nous aide à comprendre comment la structure du pouvoir dans les sociétés évolue avec le temps, d’une manière qui rend ces évolutions invisibles à ceux qui les vivent.
Le livre « Inheritance of Rome » concentre son analyse sur la longue influence qu’ont eues les structures centralisées politiques et sociales de Rome alors même que son pouvoir économique central et ses routes commerciales perdaient de leur importance

Par 
La semaine dernière, un article que j’ai écrit il y a un an, « 



Nous savons tous que les néocons sont de loin le groupe de sponsors le plus important et le plus influent des guerres d’agression américaines. Ce sont eux qui ont exercé le plus de pression pour l’invasion de l’Irak, et ce sont eux qui, pendant des décennies, ont tenté toutes les combines possibles pour entraîner les États-Unis dans des actes d’agression contre l’Iran. En fait, en termes de droit international, les néocons pourraient être considérés comme un gang international de criminels de guerre.