Par Guillaume Durocher – Le 14 mai 2019 – Source Unz Review

Aristote (en bleu)
Les dirigeants politiques et économiques s’entendent aujourd’hui pour dire que nous devons maximiser la croissance économique. Cette hypothèse touche pratiquement tout le spectre politique, à l’exception d’une minorité radicale de Verts opposés à la croissance qui prônent la décroissance. Tout le monde voudrait plus d’argent dans son porte-monnaie personnel, dans le bilan de son entreprise et/ou dans les finances de l’État (du moins pour mettre fin aux programmes d’« austérité »). Dans ce contexte, l’obsession du président américain Donald Trump pour les derniers chiffres boursiers n’est pas très différente du mantra du président Jean-Claude Juncker sur « l’emploi et la croissance ».

Avant d’aborder les implications contemporaines très importantes de la théorie de l’
La flotte de Boeing 737 MAX restera au sol plus longtemps que prévu.


Le comportement des banquiers centraux ne fait rarement – sinon jamais – l’objet d’une couverture soutenue dans la presse nationale. En dehors des principaux circuits économiques, on remarque rarement les développements au sein d’institutions telles que le Fonds monétaire international [FMI] et la Banque des règlements internationaux [BRI]. Au lieu de cela, l’attention se limite au dernier cycle de théâtre politique qui sert à dissimuler les actions et les intentions des planificateurs mondialistes.
