Par Moon of Alabama − Le 10 février 2020
Depuis notre publication de la semaine dernière sur la campagne syrienne à Idleb, l’armée syrienne a fait des progrès importants.
Par Moon of Alabama − Le 10 février 2020
Depuis notre publication de la semaine dernière sur la campagne syrienne à Idleb, l’armée syrienne a fait des progrès importants.
… Trump veut faire de l’argent en louant des soldats américains mercenaires
Par Philip Giraldi − Le 23 janvier 2020 − Source Strategic Culture
Dire que des choses étranges sont sorties récemment de la Maison Blanche serait un euphémisme. Si le président Donald Trump en savait un peu plus sur l’histoire, il comprendrait que les pays qui louent leurs armées nationales pour servir de mercenaires finissent généralement par tenir le mauvais bout du bâton.

U.S. Army Photo by Spc. Hubert Delany III
Par Andrew Korybko − Le 29 janvier 2020 − Source oneworld.press

Au cours des dernières années, les relations de la Russie avec « Israël » se sont faites plus profondes et plus stratégiques que les relations historiques que le pays a pu avoir avec la Palestine ; il est donc impensable que Moscou ne soutienne pas tacitement le dénommé « accord du siècle », ce qui ne l’empêchera pas d’émettre des réserves du bout des lèvres en public dans le but de maintenir son soft power régional.

Par Moon of Alabama – Le 3 février 2020
La poursuite de l’opération de l’armée syrienne pour libérer le gouvernorat d’Idleb conduit à un nouvel affrontement entre la Turquie et la Russie.
Le gouvernorat d’Idleb est toujours largement occupé par des « rebelles » sous contrôle turc et des groupes djihadistes alignés sur Al-Qaïda comme Hayat Tahrir al-Sham (HTS). L’accord d’Astana entre la Turquie et la Russie, signé en septembre 2018, prévoyait un cessez-le-feu dans le gouvernorat, des zones tampons et la réouverture de l’autoroute M4 entre la côte et la ville d’Alep et de l’autoroute M5 entre Damas et Alep. Les cessez-le-feu et l’accord entre la Turquie et la Russie excluaient explicitement les djihadistes.
L’attitude des États-Unis au Moyen-Orient nous prépare une catastrophe
Par The Saker − Le 29 janvier 2020 – Source Unz Review via thesaker.is
Mensonges, sacrés mensonges et statistiques
Il s’avère que Trump et le Pentagone mentaient encore cette fois, sur le véritable impact de la contre-attaque iranienne sur les forces américaines en Irak. Ils ont d’abord affirmé qu’il n’y avait pas de personnel américain blessé, pour finalement devoir cracher le morceau que 34 soldats avaient subi une lésion cérébrale traumatique, que Trump a «reclassée» comme un «mal de tête». Ensuite, ils ont dû admettre que ce n’était pas vraiment 34, mais en fait 50 !
L’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a énoncé ces paroles fameuses : « Les gens qui ont des visions devraient aller voir un médecin. »
Par Moon of Alabama − Le 30 janvier 2020
Hier, le président américain Donald Trump a publié une « Vision pour la paix, la prospérité et un avenir meilleur pour Israël et le peuple palestinien ».
Le document fait vingt-huit fois référence à la « Vision ».
Mais les États-Unis insistent pour garder le contrôle de la région
Par Moon of Alabama – Le 28 janvier 2020
Aujourd’hui, l’armée arabe syrienne a libéré la ville de Maarat al-Numan, au sud-est d’Idleb. Avant la guerre, la ville comptait environ 60 000 habitants. Cette libération a eu lieu après plusieurs semaines de progrès constants au cours desquelles deux douzaines de villages ont été repris aux djihadistes qui dirigeaient la région d’Idleb.

Sud-est d’Idleb. Le 28 janvier 2020 – Agrandir
Par Alastair Crooke – Le 20 janvier 2020 – Strategic Culture
Le 17 septembre 1656, Oliver Cromwell, un puritain protestant qui venait de gagner la guerre civile et fait décapiter le roi d’Angleterre en place publique, se déchaîna contre les ennemis de l’Angleterre. Il y a, disait-il au Parlement ce jour-là, un axe du mal étranger dans le monde. Et cet axe – dirigé par l’Espagne catholique – était, au départ, dû au problème qu’un peuple s’était mis au service du « mal ». Ce « mal », et la servitude qu’il engendrait, était dû à une religion – le catholicisme – qui refusait au peuple anglais son goût pour les libertés simples : « … [un mal] qui met les hommes sous contrainte … sous lequel il n’y a pas de liberté … et sous lequel, il ne peut y avoir « aucune liberté venant de la conscience individuelle ».
C’est ainsi que le dirigeant protestant anglais voyait l’Espagne catholique en 1656. Et c’est très proche de la façon dont les grands décideurs américains voient l’Iran aujourd’hui : le mal de la religion – du chiisme – soumettant (pensent-ils) les Iraniens à la répression et au servage. A cette époque, cette lutte idéologique contre le « mal » provenant d’une communauté religieuse imposée (L’axe du saint empire « romain ») a conduit l’Europe à un « quasi-Armageddon », les régions les plus touchées d’Europe ayant vu leur population décimée de 60% pendant le conflit.
Associated Press voit des «centaines» là où les images montrent des millions
Par Moon of Alabama − Le 24 janvier 2020
A 10h01 UTC aujourd’hui, Associated Press a tweeté que des « centaines » de gens se rassemblent dans le centre de Bagdad pour exiger que les troupes américaines quittent le pays.
Par Ugo Bardi – Le 11 janvier 2020 – Source CassandraLegacy

Le « corridor pétrolier », où se trouvent les plus grandes ressources pétrolières du monde.
Il a été généré par des événements qui ont eu lieu pendant la période jurassique. Ces événements ne peuvent pas être affectés par la politique, mais ils peuvent affecter la politique.
Pendant un certain temps, la situation de l’impasse entre les États-Unis et l’Iran a ressemblé à une scène d’un vieux western : deux hommes armés et ivres se faisant face dans un saloon. Heureusement, les choses se sont calmées et, pour cette fois, il semble qu’aucune guerre contre l’Iran ne soit en vue, du moins à court terme. Peut-être avons-nous eu de la chance, peut-être qu’une divinité bienveillante s’est occupée de la situation, ou peut-être y a-t-il une logique dans ces événements.