La capitulation de Tsipras au sommet de l’Eurozone montre que son ouverture à Moscou n’a jamais été sérieuse et qu’il a toujours été attaché à une solution européenne gardant la Grèce dans l’euro.
«...La simple vérité est que la classe politique grecque – dont il est clair maintenant que Tsipras et Syriza font partie – est totalement engagée dans le projet européen et incapable de chercher une solution hors de celui-ci, aussi terrible en soit le coût.
[...]
Il est maintenant clair, d'après les résultats du référendum – Merkel, Hollande et Rienzi ayant dit aux Grecs que c’était un référendum sur l’euro – que le peuple est beaucoup moins attaché à l’euro que ses dirigeants.»
Par Alexander Mercouris – Le 15 juillet 2015 – Source : Russia Insider
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Un article que j’avais écrit il y a quelques semaines, dans lequel je parlais de la politique de Tsipras à l’égard de la Russie comme franchement manipulatrice, a été mal perçu par certaines personnes (voir Playing Russia and Europe off Against Each Other Is Losing Greece Friends, Russia Insider, 25 juin 2015).
La conduite de Tsipras ces dernières semaines leur a sûrement ôté tout doute sur cette question.
Par Dmitry Kalinichenko – Le 8 juillet 2015 – Source 



La Seconde Guerre punique (218-202 avant J.C.) vit Hannibal amener Rome au seuil de la défaite. L’armée de Carthage s’est promenée dans toute l’Italie comme chez elle [au lieu d’affronter Rome, NdT]. Bien sûr, à la fin, le consul Publius Cornelius Scipio Agricanus l’Aîné [Scipion l’Africain, NdT] réussit à passer en Afrique, détruisit les armées carthaginoises, vainquit l’invincible Hannibal, et dicta la paix à Carthage.