Même dans les pages du Wall Street Journal, on commence à parler de l’État Profond étasunien. Pour l’imposer comme un fait accompli ?
Par Carl J. Schramm – Le 4 décembre 2019 – Source Wall Street Journal

L’enthousiasme à l’égard de l’entrepreneuriat se retrouve maintenant dans tous les coins de la société, même, semble-t-il, au sein de la bureaucratie fédérale. Témoignages après témoignages, lors de l’enquête sur la destitution de Trump par la Chambre des représentants, le mois dernier, on a parlé de « l’interagency« , une organisation gouvernementale informelle qui, nous le savons maintenant, a un pouvoir énorme pour établir et appliquer la politique étrangère américaine.
Par 
The Saker : la propagande américaine prétend souvent que les trois États baltes sont un véritable succès économique, tout comme la Pologne. Cette croyance a-t-elle une base factuelle ? Au début, il semblait que ces États connaissaient une croissance, mais celle-ci n’est-elle pas principalement, voire entièrement, dûe aux subventions de l’UE, du FMI et des États-Unis ? En ce qui concerne de plus près les trois États baltes, et particulièrement la Lettonie, il s’agissait de républiques soviétiques «vitrines», dotées d’un niveau de vie élevé – du moins par rapport aux autres républiques soviétiques – et de nombreuses industries de haute technologie – y compris des contrats d’armement. Pourriez-vous nous décrire ce qui est vraiment arrivé à ces économies après l’indépendance ? Comment ont-ils « réformé » leurs économies en passant d’une économie ex-soviétique à une économie « libérale » moderne ?
Le 22 juillet, le monde aurait dû se souvenir du 75e anniversaire de la libération de Majdanek, le premier des camps d’extermination tristement célèbres d’Hitler à être capturé et fermé. Mais bien sûr, les courageux soldats russes, ukrainiens, kazakhs et d’autres nationalités soviétiques, n’ont bénéficié d’aucune reconnaissance de l’Ouest pour cet événement.