Par Brandon Smith − Le 19 mai 2020 − Source Alt-Market.com

La semaine dernière, la Réserve fédérale a publié un rapport prédisant que la prochaine tendance sur les chiffres du PIB sera probablement une perte de 34,9% au deuxième trimestre. C’est la plus forte chute du PIB depuis la Grande Dépression ; même le krach de 2008 n’est pas comparable. Et si l’on tient compte du fait que la Fed stimule artificiellement les calculs du PIB en ajoutant de nombreux programmes gouvernementaux non productifs, il faut se demander quelles sont les pertes réelles au-delà de ce que la Fed admet ?
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Un OC-135B américain décolle à la base aérienne de Kubinka en Russie pour effectuer une surveillance aérienne des moyens militaires russes dans le cadre du traité Ciel ouvert.
Dans une pandémie, il n’y a pas de substitut à l’immunité, car l’immunité offre la meilleure protection contre la réinfection. C’est pourquoi la Suède a mis l’accent sur l’immunité dès le début. Elle a élaboré une politique conçue pour protéger les personnes âgées et vulnérables, empêcher le système de santé publique d’être submergé et, plus important encore, permettre aux personnes jeunes et à faible risque d’interagir librement afin de contracter le virus et de développer des anticorps pour lutter contre les infections futures. C’était le plan et cela a fonctionné comme un charme.


George Soros, milliardaire philanthrope, et financier des infâmes révolutions de couleur, a récemment développé sa vision quant aux relations internationales dans le contexte de guerre mondiale contre le coronavirus, dans le cadre d’une interview accordée au journal britannique The Independent. Sa conclusion, quelque peut inattendue, est que l’arbitrage récent établi par la cour constitutionnelle allemande, opposé à l’achat d’obligations nationales par la banque centrale européenne constitue une « menace existentielle » pour l’Union européenne, et donc à sa « précieuse » vision d’une « société ouverte ». Une menace plus grande que celles supposément posées par le COVID, par Trump, par la Chine, sur lesquels il ne s’était précédemment pas privé de se montrer alarmiste.
Depuis des années, les éco-fanatiques, militants et scientifiques, nous disent que la «fête» prendra fin. La planète sur laquelle nous sommes coincés ne peut pas tenir plus longtemps, elle devient trop encombrée et insupportablement chaude. La plupart des gens n’ont pas vraiment remarqué la situation et pour une raison.