Par Moon of Alabama − Le 8 septembre 2019
Associated Press relate :
Par The Saker − Le 28 août 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Le Premier ministre israélien s’est rendu à Kiev aujourd’hui, où il a été accueilli par le – pseudo – slogan «traditionnel» ukronazi « Gloire à l’Ukraine ! Gloire aux héros ! ». Pour quelqu’un comme moi qui n’aime ni le sionisme, ni le nazisme, il était ironique de voir un premier ministre israélien se rendre officiellement en Ukraine, occupée par les nazis, pour commémorer le massacre des Juifs à Babii Iar, salué par le même slogan que celui entendu par les Juifs assassinés à Babii Iar de la bouche des bourreaux banderites, alors qu’ils se faisaient tirer dessus.
Par James Howard Kunstler – Le 30 août 2019 – Source kunstler.com

La mort arrive en rampant à ma porte
Oh mon Seigneur, oh mon Seigneur, que dois-je faire ?
Le negro spiritual de la vieille plantation me vient à l’esprit alors que le premier d’une série de rapports de l’inspecteur général du Ministère de la Justice est publié – celui-ci décrivant les turpitudes de l’ancien directeur du FBI Jim Comey – tandis que les enquêtes encore plus fatidiques de Barr et Durham grincent dans le silence et le mystère, et on sent que bientôt, tout le chaos bien chaud du RussiaGate va éclabousser le paillasson de Barack Obama.
Par Moon of Alabama − Le 5 septembre 2019
Voilà un trollage de haute volée lancé par le président russe Vladimir Poutine :
Poutine a dit qu'il avait offert au président américain Donald Trump, lors d'un récent appel téléphonique, la possibilité d'acheter l'une des armes nucléaires hypersoniques que Moscou est en train de développer. Il a précisé que Trump avait rejeté l'offre et répondu que Washington était en train de fabriquer ses propres missiles.
Un seuil critique vient d’être franchi et rien ne sera plus jamais comme avant…
Par Michael Snyder − le 23 août 2019 − Source theeconomiccollapseblog
Juste au moment où les choses semblaient se régler un peu, notre conflit avec la Chine est soudainement passé à une nouvelle phase dangereuse. Ce n’est plus simplement une «guerre commerciale» et nos relations avec la Chine ne seront plus jamais les mêmes. Comme vous le verrez ci-dessous, le président Trump vient de qualifier le président chinois Xi Jinping d’«ennemi», et les Chinois vont prendre cela très au sérieux.
Par The Saker − Le 14 août 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Lorsque Zelenskii est arrivé au pouvoir, il aurait pu choisir entre deux options fondamentales. Ces options étaient à peu près celles-ci :
Option un, ou le pragmatisme avant l’idéologie : faire un effort déterminé pour résoudre les problèmes les plus urgents de l’Ukraine. À tout le moins, Zelenskii aurait-il pu ordonner à son armée de cesser le feu, et la faire reculer à une distance de sécurité – Zelenskii avait toute autorité pour le faire, dès son investiture, et il n’avait besoin de l’aide de personne pour cela. De toute évidence, une telle démarche devrait être coordonnée avec les forces des DNLR [Les Républiques du Donbass]. Et cela signifie à tout le moins que Zelenskii aurait dû ouvrir une voie de communication directe avec les deux républiques. Cette option pourrait être décrite comme «commençant à mettre en œuvre au moins les toutes premières étapes des accords de Minsk».
Option deux, l’idéologie avant le pragmatisme : faire un effort déterminé pour ne pas aborder les problèmes les plus urgents de l’Ukraine. La priorité ici est de déclarer que l’Ukraine n’honorera pas les accords de Minsk : pas de discussions avec les DNLR, pas de cessez-le-feu, pas de retrait des forces, pas d’amnistie et, très certainement, pas de discussions sur un statut spécial pour le Donbass. Cette option pourrait être décrite comme «plus ou moins identique» ou «une resucée de Porochenko».
Par E. Coachman – Le 13 août 2019 – Source Katehon.com

L’ambassadeur des États-Unis à Berlin, Richard Grenell, a déclaré que si l’Allemagne n’augmente pas ses contributions au budget de l’OTAN, Washington déplacera l’armée américaine vers la Pologne, laissant les Allemands sans protection face à la « menace russe ». Pourquoi la réaction en Allemagne a-t-elle été inattendue et à quoi mènera-t-elle ?
Par Moon of Alabama − Le 30 août 2019
Depuis 2011, le président turc Recep Tayyip Erdogan a utilisé les « rebelles » syriens et les djihadistes islamistes comme forces de substitution contre le gouvernement syrien. Ces forces sont maintenant confinées pour la plupart dans le gouvernorat d’Idleb, près de la frontière turque. L’armée syrienne a récemment fait des progrès contre les djihadistes. La Turquie n’est pas venue à leur secours. L’idée que leur résistance est futile a commencé à se faire jour chez eux. La Syrie récupérera tout le gouvernorat et ceux qui résistent seront éliminés.
Les « rebelles » craignent d’être punis et ils veulent maintenant s’enfuir en Turquie. Malheureusement, la Turquie n’en veut pas.
Par Binoy Kampmark − Le 24 août 2019 − Source orientalreview.org

Mette Frederiksen, Premier ministre du Danemark
Les critiques ne l’ont-ils pas encore compris ? Donald Trump, le président des USA, joue avec les déclarations absurdes et les conjugue pour suivre un chemin de pensée. Ses commentaires au départ délirants, quand on en assemble le puzzle, peuvent avec le temps révéler ce schéma.
Continuer la lecture
Par Alastair Crooke – Le 19 aout 2019 – Source Strategic Culture
Cela devient visible. L’Arabie saoudite a perdu et, comme le remarque Bruce Riedel, « les houtis et l’Iran sont les grands gagnants stratégiques ». Les représentants saoudiens à Aden – le siège du pseudo gouvernement yéménite mis en place par Riyad – ont été chassés par des sécessionnistes du sud, laïques et ex-marxistes. Que peut faire l’Arabie saoudite ? Elle ne peut plus avancer. Encore plus dur serait de battre en retraite. L’Arabie saoudite devra faire face à une guerre houthie qui s’étend jusqu’à l’intérieur du sud du royaume, et à une deuxième guerre – bien différente – dans le sud du Yémen. MbS est coincé. Les dirigeants militaires houthis sont sur la bonne voie et peu intéressés, pour l’instant, par un règlement politique. Ils souhaitent accumuler plus de « cartes en main ». Les Émirats arabes unis, qui avaient armé et entraîné les sécessionnistes du sud, se sont retirés. MbS reste seul à porter le fardeau. Cela va être une belle pagaille.