Le 25 août 2019 − Source The Washington Times
Le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, prononce le discours-programme du 23e Sommet annuel de Lake Tahoe, mardi, à South Lake Tahoe, Californie, le mardi 20 août 2019. Le sommet est un rassemblement de dirigeants fédéraux, étatiques et locaux pour discuter de la restauration et de la durabilité du lac Tahoe. (AP Photo/Rich Pedroncelli)
L’Amérique « s’encacane », grâce à la Californie, devenue une référence. Il est indéniable que le Golden State est à l’avant-garde d’une crise de la défécation qui déborde déjà dans les États voisins. La côte Ouest est devenue la patrie des sans-abri, des âmes perdues du pays qui ont apparemment pris le parti de simplement exister plutôt que de vivre. Dormir dans les espaces ouverts et faire caca dans les lieux publics sont des signes frappants qu’un segment de la société a mis les pouces. La spirale descendante de démoralisation va probablement s’accélérer à moins que les Américains ne résolvent de mettre de l’ordre dans leurs actes.

Par 

La perspective d’une récession mondiale en train d’arriver n’est-elle qu’une question économique, à discuter dans le cadre de la Grande Crise financière de 2008 ; c’est-à-dire savoir si les banquiers centraux ont, ou non, gaspillé leurs outils disponibles pour la gérer ? Ou bien existe-t-il un modèle plus large de marqueurs géopolitiques que l’on peut observer avant qu’elle n’arrive ?
Donald Trump a récemment ordonné à des sociétés américaines de déplacer leur production hors de Chine vers les États-Unis. Plus facile à dire qu’à faire ! Ou plutôt à défaire. Le transfert de la production en Chine (et, dans le cas des technologies de l’information, en Inde) a permis aux entreprises américaines de profiter de l’écart salarial important et d’un environnement réglementaire moins strict afin d’être plus rentables. Elles ont dépensé ces profits excédentaires en rachetant leurs propres actions, en versant de généreux dividendes à leurs actionnaires et en utilisant leurs cours artificiellement gonflés pour justifier les salaires et primes exorbitants des dirigeants.
