Par Moon of Alabama − Le 6 septembre 2019
Le Secrétaire d’État américain, Mike Pompeo – alias « nous mentons, nous trichons, nous volons » – a dit aux diplomates américains qu’ils devaient avoir « de la gueule ». Voici ce qu’il voulait dire :
Par Moon of Alabama − Le 6 septembre 2019
Le Secrétaire d’État américain, Mike Pompeo – alias « nous mentons, nous trichons, nous volons » – a dit aux diplomates américains qu’ils devaient avoir « de la gueule ». Voici ce qu’il voulait dire :
L’étrange silence de la justice française face aux demandes brésiliennes, et l’incurie remarquable des autorité françaises, qui pourraient bien être à l’origine d’une nouvelle affaire Alstom.
Par Jean-Maxime Corneille

La justice brésilienne, qui enquête actuellement sur les actes de corruption de la filiale du groupe CARREFOUR dans son pays, est très insatisfaite de la coopération de la justice française. Après avoir transmis de nombreuses pièces à son homologue, et en dépit d’investigations communes conduites depuis plusieurs semaines, la place Vendôme ne répond désormais plus aux demandes de coopération des magistrats brésiliens. Dans un contexte d’opération « main propre » au Brésil, qui a décimé la classe politique latino-américaine « et dont certaines ramifications intéressent les magistrats français », 1 les procureurs brésiliens Julio Noronha et Orlando Martello l’ont relancée à deux reprises courant avril 2019, mais leurs requêtes sont restées sans réponse. Vu depuis Brasilia, on estime que la France a enterré le dossier pour protéger l’entreprise. Il semble clair en tout cas que les autorités françaises font preuve d’un manque de bonne volonté caractérisé.
Par Chris Hamilton – Le 22 juillet 2019 – Source Econimica

Certaines personnes m’ont demandé comment se déroulera le scénario démographique pour la population actuelle et quels en sont les effets sur l’économie, les finances, la politique et l’environnement. Pour vous donner le fond de mon idée, je vais développer le concept de stock par rapport au flux. Le monde tourne autour de la question de croissance ; mois après mois, trimestre après trimestre et année après année. Ce n’est pas un stock mais un flux. Dans un monde de 7,8 milliards de personnes, du point de vue de la croissance, tout ce qui compte, c’est la croissance annuelle de la population, de l’économie et des actifs financiers. Évidemment, je vais me concentrer sur le point clé… la croissance démographique selon les Perspectives démographiques mondiales de l’ONU de 2019.
Par Moon of Alabama − Le 5 septembre 2019
Voilà un trollage de haute volée lancé par le président russe Vladimir Poutine :
Poutine a dit qu'il avait offert au président américain Donald Trump, lors d'un récent appel téléphonique, la possibilité d'acheter l'une des armes nucléaires hypersoniques que Moscou est en train de développer. Il a précisé que Trump avait rejeté l'offre et répondu que Washington était en train de fabriquer ses propres missiles.
Par Alastair Crooke − Le 26 aout 2019 − Strategic Culture
La perspective d’une récession mondiale en train d’arriver n’est-elle qu’une question économique, à discuter dans le cadre de la Grande Crise financière de 2008 ; c’est-à-dire savoir si les banquiers centraux ont, ou non, gaspillé leurs outils disponibles pour la gérer ? Ou bien existe-t-il un modèle plus large de marqueurs géopolitiques que l’on peut observer avant qu’elle n’arrive ?
Heureusement, nous avons de l’aide. Adam Tooze est un historien britannique primé, travaillant à l’Université de Columbia, dont les histoires sur la Seconde Guerre mondiale, The Wages of destruction (Les salaires de la destruction) et sur la Première Guerre mondiale, The deluge (Le déluge), racontent 100 ans de descente en spirale, de dette mondiale « passe-moi-la-patate-chaude », de récession (certaines idéologiquement imprégnées) et de modèles commerciaux à l’exportation, tout cela ayant façonné notre géopolitique. Ce sont les mêmes variables, bien sûr, qui sont en jeu aujourd’hui.
Par Dmitry Orlov – Le 27 Août – Source Club Orlov
Donald Trump a récemment ordonné à des sociétés américaines de déplacer leur production hors de Chine vers les États-Unis. Plus facile à dire qu’à faire ! Ou plutôt à défaire. Le transfert de la production en Chine (et, dans le cas des technologies de l’information, en Inde) a permis aux entreprises américaines de profiter de l’écart salarial important et d’un environnement réglementaire moins strict afin d’être plus rentables. Elles ont dépensé ces profits excédentaires en rachetant leurs propres actions, en versant de généreux dividendes à leurs actionnaires et en utilisant leurs cours artificiellement gonflés pour justifier les salaires et primes exorbitants des dirigeants.
Par F. William Engdahl – Le 17 août 2019 – Source Williamengdahl.com

Les scientifiques utilisant la deuxième génération de technologies de manipulation génétique ont modifié l’ADN d’une variété bovine pour qu’elle ne porte plus de cornes. À peu près au même moment, un autre groupe de scientifiques prétend avoir injecté des cellules humaines dans des singes pour créer des chimères, qui sont dans les mythes grecs antiques des êtres moitié lion, moitié serpent. Plus tôt cette année, un groupe de chercheurs chinois avait affirmé avoir délibérément modifié les gènes de clones de singes en y introduisant une perturbation mentale. Ce dont peu de gens se rendent compte, c’est que tout cela se produit en l’absence presque entière de réglementation sérieuse en matière de santé et de sécurité. Est-ce vraiment ce dont l’humanité a besoin à ce stade ?
Par James Howard Kunstler – Le 19 Août 2019 – Source kunstler.com
La roue du temps avance, sans jamais revenir en arrière, mais parce que c’est une roue, et que nous roulons dedans, une illusion persistante nous persuade que le paysage est reconnaissable comme étant le même, et que nos actions dans le changement régulier des saisons semblent tout à fait normales. Il n’y a pas de normalité.
Par Dmitry Orlov – Le 20 Août 2019 – Source Club Orlov

Société pour poser des questions stupides. Excusez-moi, c’est ici la Société pour poser des questions stupides? Posez la bonne question et vous devenez membre automatiquement
L’article suivant a été publié pour la première fois il y a trois ans. Depuis lors, la Réserve fédérale américaine a relevé les taux d’intérêt au-dessus de zéro, avant de les baisser à nouveau. Entre-temps, le montant total de la dette à rendement négatif dans le monde a atteint 13 000 milliards de dollars (USD). C’est plus que les budgets fédéraux 2019 combinés des États-Unis, de la Chine, de l’Allemagne, de la France, du Royaume-Uni, du Japon, de l’Italie, du Brésil et du Canada (qui, soit dit en passant, sont neuf des économies les plus grandes, les plus surdéveloppées et les plus vulnérables à l’effondrement sur la planète). Il peut sembler surprenant que les investisseurs soient prêts à prêter de l’argent à un taux d’intérêt négatif, mais c’est une offre qu’ils ne peuvent refuser : ils préfèrent perdre leur argent lentement au fil du temps plutôt que d’un seul coup.
Par Brian Cougley − Le 6 août 2019 − Source Strategic Culture
Le 23 juillet, à la Chambre des représentants des États-Unis, un vote écrasant a condamné le mouvement BDS [Boycott, Désinvestissement et Sanctions] qui a pour objectif d’encourager le gouvernement israélien à «respecter son obligation de reconnaître le droit inaliénable du peuple palestinien à l’autodétermination et de se conformer pleinement aux préceptes du droit international :
1. Mettre fin à son occupation et à la colonisation de toutes les terres arabes et démanteler le mur
2. Reconnaître les droits fondamentaux des citoyens arabo-palestiniens d’Israël à la pleine égalité
3. Respecter, protéger et promouvoir le droit des réfugiés palestiniens de retourner dans leurs maisons et leurs biens, comme stipulé dans la résolution 194 des Nations Unies. »