Par Matthew Ehret − Le 15 juillet 2020 − Source Strategic Culture
Comme tout le monde, j’aimerais vivre dans un monde sans pollution.
J’adorerais voir la civilisation humaine trouver un équilibre avec la nature et au risque de ressembler à un idéaliste naïf, je crois sincèrement que c’est finalement notre destin en tant qu’espèce.

Le prince Charles et le gouverneur de la Banque du Canada Mark Carney – Photo SCF ©

La reprise économique soutenue par elle-même est un fantasme qui s’est évaporé.
Le terme de guerre hybride fait le buzz depuis la crise de 2014 en Ukraine, et on l’emploie généralement en référence à des actions non-militaires employées par les États pour s’octroyer un avantage sur ses rivaux. La connivence entre les États-Unis, le Canada et HSBC contre Huawei et contre Meng Wanzhou, sa directrice financière, constitue un cas d’école quant à ce phénomène.
La situation change rapidement en Asie, et l’Inde se trouvera rapidement dans une position difficile.
Hier matin, j’ai reçu un message embarrassé de la part de l’un de nos contributeurs, qui m’indiquait que notre site n’est plus affiché en réponse à quelque recherche Google que ce soit.
La Réserve fédérale américaine – la Fed – est le grand catalyseur. C’est le moteur qui pousse l’Amérique à la recherche de la primauté. La capacité, apparemment illimitée, de la Fed d’imprimer de l’argent ; son soutien à toutes les dépenses du gouvernement américain, suppriment simplement toute limite significative aux actions américaines. Cela crée l’illusion convaincante qu’il n’y a aucune conséquence aux actions du gouvernement américain. Les États-Unis estiment avec suffisance qu’ils gagnent la guerre commerciale. Ils peuvent sanctionner le monde à volonté, pour l’usage fait du dollar américain.
Selon l’expert financier et économique Alasdair Macleod, le marché de l’or est «extrêmement dangereux en ce qui concerne les banques de gestion des lingots physiques, les swaps et les courtiers» qui, à un moment donné, vont devoir livrer de l’or physique qu’ils n’ont pas.