Par Eric Margolis − Le 12 août 2022 − Source Oriental Review
Il est troublant de voir un gouvernement démocratique comme celui des États-Unis se taper sur le torse après avoir commis le meurtre à renfort de haute technologie d’un djihadiste à la retraite, le Dr. Ayman al-Zawahiri.
Al-Zawahiri, âgé de 71 ans, avait pris la succession d’Osama ben Laden après l’assassinat de ce dernier, et était donc à la tête d’al-Qaeda, le groupe clandestin anti-États-Unis. L’homme, un Égyptien modéré, avait été médecin dans la ville du Caire, où la police secrète brutale d’Hosni Moubarak, un dictateur soutenu par les États-Unis, l’avait arrêté. Bien que Zawahiri ne fût pas impliqué directement dans l’opposition, il fut sauvagement torturé par la police secrète de Moubarak, qui était directement conseillée et assistée financièrement par des experts étasuniens en sécurité et en renseignements.

L’Allemagne, jusqu’ici grande et puissante au sein de l’Union européenne, et qui a pu
L’impensable se produit pour la seconde fois en cinq mois : Gazprom, la gigantesque société gazière russe écrit aux entreprises gazières allemandes pour annoncer un cas de force majeur observé depuis le 14 juin, qui l’exonère de verser des pénalités pour les pénuries qui se sont produites depuis cette date.
Il arrive qu’un seul événement joue un rôle central dans l’effondrement d’un empire en cours de dislocation.