Des organismes comme le GCHQ [Government Communication Headquarters. Une des agences de renseignements britanniques, NdT], le ministère de la Défense et BAE Systems s’allient à des questions de justice sociale progressistes, du féminisme aux droits des LGBT. La montée de la politique « woke » est le masque parfait pour cacher les sombres actions du monde militaire et du renseignement britannique.
Par Freya India − Le 30 mars 2022 − Source Declassified UK
« Nos filles passent l’été à apprendre à coder et à approfondir leur sororité », a récemment tweeté l’association féministe à but non lucratif Girls Who Code. « Et tout cela grâce à des partenaires comme @raytheontech, qui continuent de soutenir nos filles quoi qu’il arrive ».
Raytheon Technologies, l’une des plus grandes entreprises d’armement au monde et l’un des principaux fournisseurs du ministère britannique de la Défense (MoD), s’est récemment associé à Girls Who Code pour combler l’écart entre les sexes dans le domaine des sciences et des technologies.
Selon des auditions tenues récemment par le Congrès américain, le Pentagone a accumulé un certain nombre de preuves d’une origine extraterrestre : des avions ou des vaisseaux spatiaux dont le comportement défie la technologie actuelle et, peut-être, les lois de la physique. Les choses sont devenues vraiment intéressantes lorsqu’il s’est avéré que ces extraterrestres avaient désactivé un certain nombre de missiles nucléaires américains. À ce moment-là, la réunion a été levée à la hâte et reconduite plus tard dans un format top secret.


L’opération militaire lancée par la Russie en Ukraine a inopinément révélé une crevasse aux proportions historiques aux Amériques. Les pays d’Amérique latine se dégagent de l’influence de la Maison-Blanche et gagnent en autonomie politique. Comment Washington a-t-elle perdue son « arrière-cour » qui lui obéissait sans sourciller il y a encore peu de temps ?
À l’approche du premier anniversaire de l’insurrection meurtrière au Capitole des États-Unis, nous, tous d’anciens hauts responsables militaires, sommes de plus en plus préoccupés par les conséquences de l’élection présidentielle de 2024 et par le risque d’un chaos meurtrier au sein de notre armée, qui ferait courir de graves risques à tous les Américains.
Dans les années 1990 et au début des années 2000, le gouvernement russe grouillait d’agents de la CIA, et ils ont finalement dû être « nettoyés » et renvoyés aux États-Unis, a expliqué, jeudi, le président russe Vladimir Poutine.