Elijah Magnier – La guerre de Syrie remet en cause l’ordre mondial unipolaire


Moon of Alabama

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Par Moon of Alabama – Le 28 mars 2018

Elijah Magnier a publié aujourd’hui un article en trois parties sur la guerre contre la Syrie et son rôle dans la compétition politique internationale.

Les États-Unis accepteront-ils leur défaite ou vont-ils défier l’ours russe et le dragon chinois ? Partie 1, 2, 3

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« Elle est ressuscitée ! » – Le dernier acte de « Novitchok »


Moon of Alabama

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Par Moon of Alabama – Le 29 mars 2018

Il semble que le conte de fée « Novitchok » que nous raconte le gouvernement britannique, aura une fin heureuse : la résurrection étonnante et mystérieuse des victimes de l’« agent innervant de grade militaire, cinq à huit fois plus meurtrier que le gaz VX et d’un type mis au point par » Hollywood.

Joyeuses Pâques ! Continuer la lecture

Le Parti du Congrès indien peine à mettre au point sa politique étrangère


Par M. K. Bhadrakumar – Le 19 mars 2018 – Source Indian Punchline

La résolution concernant la politique étrangère indienne, adoptée lors de la 84e session plénière du Parti du Congrès le 18 mars à New Delhi, est un document révélateur. Ce parti a une longue tradition, qui remonte à l’époque pré-indépendance, de s’élever régulièrement de ses racines régionalistes et à courte vue en adoptant une perspective internationaliste. L’objectif du présent document est une fois de plus de différencier le Parti du Congrès de son rival existentiel, le Parti Bharatiya Janata (BPJ).

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Un mois vraiment historique pour l’avenir de notre planète


2015-09-15_13h17_31-150x112Par le Saker – Le 23 mars 2018 – Source The Saker

Mars 2018 restera dans l’Histoire comme un mois véritablement historique.

Le 1er mars, Vladimir Poutine prononce son discours historique à l’Assemblée fédérale russe.

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Le 4 mars, Sergueï Skripal, un ancien espion britannique, est prétendûment empoisonné en Grande-Bretagne.

Le 8 mars, des membres du gouvernement britanniques accusent la Russie d’avoir utilisé du gaz innervant pour tenter d’assassiner Sergueï Skripal.

Le 12 mars, Theresa May accuse officiellement la Russie de l’empoisonnement et donne à la Russie un ultimatum de 24 heures pour se justifier ; les Russes ignorent cet ultimatum. Le même jour, le représentant des États-Unis au Conseil de sécurité de l’ONU menace d’attaquer la Syrie même sans autorisation de ce même Conseil de sécurité.

Le 13 mars, le chef de l’état-major général russe Valery Gerasimov a averti qu’« au cas où la vie de nos soldats serait menacée, les forces armées russes prendront des mesures de représailles sur les missiles et sur les navires qui les lanceront ». Le même jour, le chef de l’état-major des forces armées russes, le vice-ministre de la Défense, le général de l’armée Valery Gerasimov a eu une conversation téléphonique avec le général du corps des Marines Joseph Dunford, président des chefs d’état-major inter-armées américain.

Le 15 mars, la Grande-Bretagne bloque le projet de déclaration du Conseil de sécurité proposé par la Russie sur le cas de l’empoisonnement de Skripal, demandant une « enquête urgente et civilisée » à ce sujet. Les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne publient une déclaration soutenant le Royaume-Uni et accusant la Russie. Le ministre britannique de la Défense dit à la Russie de « se taire et de s’en aller ».

Le 16 mars, le général de division Igor Konachenkov traite le ministre de la Défense Britannique de « mégère grossière » et d’« impuissant intellectuel ».

Le 17 mars, les généraux russes avertissent que les États-Unis préparent une attaque chimique sous faux drapeau en Syrie.

Le 18 mars, Poutine gagne l’élection présidentielle haut la main. Le même jour, le général Votel, commandant du CENTCOM, déclare dans un témoignage devant la Commission des services armés que les différends avec la Russie devraient être réglés « par des voies politiques et diplomatiques ». Lorsqu’on lui a demandé s’il serait exact de dire qu’« avec l’aide de la Russie et de l’Iran, Assad a gagné la guerre civile en Syrie » le général Votel a répondu : « Je ne pense pas que c’est trop – que c’est une déclaration trop forte. Je pense qu’ils lui ont donné les moyens de – d’être ascendant à ce stade. »

Le 19 mars, le Conseil des Affaires étrangères de l’Union européenne publie une déclaration soutenant totalement le Royaume-Uni.

Le 21 mars, le ministère russe des Affaires étrangères convoque tous les ambassadeurs à une réunion sur le cas Skripal. Le langage utilisé par le représentant russe à cette réunion est peut-être le plus brutal utilisé par un responsable russe (ou même soviétique) à l’égard de l’Occident depuis la Seconde Guerre mondiale. Les représentants français, suédois et américain à la réunion se sont tous levés pour déclarer leur « solidarité » avec le Royaume-Uni.

Le 22 mars, le chef de l’état-major général des forces armées russes, le vice-ministre de la Défense, le général de l’armée Valery Gerasimov a eu une nouvelle conversation téléphonique avec le général de Marine Joseph Dunford, président des chefs d’état-major interarmées américains. Le même jour, le général Gerasimov a également eu une conversation téléphonique avec le commandant du Commandement américain en Europe et commandant suprême des forces alliées de l’OTAN en Europe, le général Curtis Scaparrotti. Continuer la lecture

Eurasisme : à quoi pourrait ressembler un meilleur Moyen-Orient ?


Par Andrew Korybko – Le 10 octobre 2016 – Source geopolitica.ru


Une dizaine d’année s’est écoulée depuis la publication de l’article provocateur de Ralph Peters « Les Frontières de sang : À quoi pourrait ressembler un meilleur Moyen-Orient » dans le journal des forces armées américaines de 2006. On peut considérer, rétrospectivement, que ce texte ne constituait pas seulement une proposition théorique, mais s’inscrivait comme schéma directeur de Brzezinski dans la quête des USA pour casser les « Balkans eurasiens » en s’appuyant sur les différences identitaires, dans le but de maintenir le statu quo hégémonique « diviser pour régner » du monde unipolaire. Il est temps de prendre en compte les changements sismiques géostratégiques de ces dix dernières années et de proposer un contre-projet solide face à Ralph Peters, et une feuille de route multipolaire visant à intégrer les « Balkans eurasiens » et consolider la connectivité multipolaire de la Nouvelle Route de la Soie.
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Deux échecs embarrassants en une seule journée – La défense antimissile ne veut pas fonctionner


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Par Moon of Alabama – Le 26 mars 2018

Dans le cadre du nouveau budget de défense de 700 milliards de dollars, le Congrès américain a alloué davantage de fonds à la défense antimissile étasunienne :

Le Pentagone dépenserait 1 milliard de dollars supplémentaires pour deux des systèmes de défense antimissile de Lockheed, ce qui porterait à 11,5 milliards de dollars le total des crédits alloués à l’Agence de défense antimissile. Continuer la lecture

Code minier du Congo : Kabila contre les compagnies minière du cobalt


Par Andrew Korybko – Le 6 mars 2018 – Source Oriental Review

Congo president Joseph Kabila.La législature congolaise a voté en début d’année une initiative  annulant une loi antérieure qui permettait aux entreprises de se conformer aux nouvelles exigences fiscales avec un délai de 10 ans et décrétant simultanément une redevance sur les « minerais stratégiques » tels que le cobalt utilisé dans les gadgets d’aujourd’hui, les missiles et les batteries de véhicules électriques qui pourraient passer de 2% à 10%. Le président Kabila n’a pas encore signé cette proposition de loi, ce qui explique pourquoi il a été courtisé par des géants miniers internationaux pour changer d’avis. Ils soutiennent qu’ils devront inévitablement répercuter les nouveaux coûts sur les consommateurs afin de maintenir les mêmes marges bénéficiaires dont ils dépendent, ce qui menace de faire grimper les prix et donc de ralentir le boom des véhicules électriques jusqu’à ce que de nouvelles sources de cobalt ou des minerais aux propriétés similaires soient découverts.

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Les missiles hypersoniques de la Russie n’ont pas surpris l’Amérique…


… mais ils ont impressionné le monde


Par Andrew Korybko – Le 13 mars 2018 – Source Oriental Review

Russian hypersonic missileLe président Poutine a dévoilé la réponse hypersonique de la Russie au soi-disant « bouclier antimissile » des États-Unis et rétabli l’équilibre nucléaire stratégique entre les deux grandes puissances.

Cette annonce dramatique a été faite lors de son discours annuel sur l’état de la nation qui comprenait cette fois plusieurs vidéos présentant chacun des systèmes d’armes qu’il a décrits dans son discours. Cependant, le président Poutine a clairement indiqué que ces armements avaient des objectifs défensifs et qu’ils avaient été créés en réponse à l’abandon en 2002 par les États-Unis du Traité antimissile balistique (ABM) signé en 1972, bouleversant ainsi complètement la parité d’autrefois qui avait stabilisé leurs relations.

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Le grand déballage américain est en cours


« La chute, hier, de 724 points du Dow Jones Industrial Average n’est probablement pas due au hasard, c’est le début d’une glissade dans la gueule impitoyable de la réalité … »



James Howard KunstlerPar James Howard Kunstler – Le 23 mars 2018 – Source Russia Insider

C’est la grande lessive de printemps, le déballage a commencé. Le jeu de chaises musicales au FBI et au ministère de la Justice a été si rapide que même le New York Times s’est tenu coi sur la collusion avec la Russie – omettant, dans la foulée, de rendre compte de ce qui semble avoir été une intrusion massive dans la campagne des élections de 2016, par un échelon supérieur du FBI complètement politisé, qui s’est ensuite furtivement attelé à la laborieuse tâche de détricoter le résultat des élections.

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Un sondage montre qu’une majorité d’Américains craignent le pouvoir et la surveillance d’un « État profond »


Par Russia Today – Le 20 mars 2018

Plus de 70% des citoyens américains, adhérant autant aux idées républicaines que démocrates, pensent que l’Amérique est contrôlée par un « État profond » composé de fonctionnaires non élus, selon un nouveau sondage. Ils craignent également la surveillance de l’État, révèle-t-il.

Comme la plupart des Américains interrogés ne connaissent pas le terme « État profond » après avoir lu la définition comme étant « un groupe de fonctionnaires et de militaires non élus qui influencent secrètement les politiques gouvernementales » une majorité a exprimé qu’elle croyait en son « existence probable » selon le sondage de l’Université Monmouth, publié lundi.

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