Par Andrew Korybko − Le 23 octobre 2019 − Source cgtn.com

Chan Tong-kai, résident de Hong Kong et principal suspect du meurtre de sa petite amie il y a plus d’un an et demi, lors de vacances à Taïwan, a pu sortir de prison le 23 octobre après une détention pour blanchiment d’argent ; le jour même où la loi d’extradition de sa ville de résidence doit être formellement suspendue. Cette affaire controversée a exposé un trou dans le système légal de la Région administrative spéciale, qui empêche la ville de l’extrader vers Taïwan pour qu’il y soit jugé pour le crime qu’il est accusé d’avoir commis, et dont il est dit qu’il l’a avoué lors de sa garde à vue.

Chan Tong-kai, un habitant de Hong Kong, accusé d’avoir assassiné sa petite amie à Taïwan l’an dernier, s’incline devant les médias à Hong Kong, en Chine, le 23 octobre 2019 /VCG Photo

Dans son récent 


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Lors de la récente Assemblée générale des Nations Unies, il y avait une personne qui paraissait plus heureuse que les autres, surtout en comparaison des Européens, aux mines plutôt sombres. C’était le président iranien Hassan Rouhani. Il rayonnait positivement de plaisir et de bonne humeur. Bien que son discours ait été dur, contenant des termes tels que « terrorisme économique » et « piraterie internationale », dont il accusait le régime de Washington, son comportement n’était que joie. En passant, il a anéanti les espoirs de Boris Johnson de négocier un rapprochement entre l’Iran et les Washingtoniens, estimant clairement que toute nouvelle tentative de négociation avec eux était tout à fait inutile.