Par Andrew Korybko − Le 20 mars 2020 − Source oneworld.press

L’Iran subit une combinaison entre les lourdes sanctions étasuniennes, le respect de celles-ci par l’Inde, « partenaire stratégique mondial tous azimuts » des États-Unis (anciennement l’un des partenaires énergétiques de premier plan pour l’Iran) par crainte desdites « sanctions secondaires », l’épidémie incontrôlée de COVID-19 dans la République islamique, et les mauvaises réponses apportées par les autorités iraniennes à l’ensemble de ces points. Tout ceci a amené l’Iran au bord de l’effondrement, et l’a rendu assez désespéré pour demander au FMI un prêt d’urgence de 5 milliards de dollars, une demande sans précédent en soixante ans.

Partout dans le monde, les gouvernements sont confrontés à une forte activité de lobbyistes cherchant à obtenir leur renflouement par leur gouvernement.
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Je suis un grand joueur de jeux de société. Je ne suis pas trop pour les classiques comme les échecs ou le go, préférant les plus modernes. Mais, quoi qu’il en soit, en tant que personne qui apprécie le délicat équilibre entre stratégie et tactique, je dois dire que la maîtrise des horloges par le président russe Vladimir Poutine m’impressionne.

Il existe de nombreux partisans influents de la guerre nucléaire, et certains d’entre eux soutiennent que l’utilisation d’armes de faible puissance et / ou à courte portée est possible sans risque d’escalade vers Armageddon. D’une certaine manière, leur argument est comparable à celui de la bande d’optimistes béats aux yeux pleins d’étoiles qui pensaient, apparemment sérieusement, qu’il pourrait y avoir un tel animal mythique qu’un «rebelle modéré». 
