Quand les médias US tentent d’effacer les traces de leurs mensonges … par des mensonges


Le New York Times falsifie les rapports sur l’armement des rebelles syriens par les États-Unis


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama − Le 20 octobre 2019

Voici l’histoire telle que bidonnée par le New York Times dans son article intitulé « Le sentiment de trahison des Kurdes remplacés par des rivaux peu recommandables » par Ben Hubbard, David D. Kirkpatrick, New York, le 18 octobre 2019 :

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Comment le retrait militaire de Syrie planifié par les USA va changer l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient


Par Andrew Korybko − Le 14 octobre 2019 − Source news.cgtn.com

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La décision prise récemment par le président Trump, consistant à effectuer le retrait de pratiquement 1000 soldats hors de la zone Nord-Est de la Syrie, ne constitue pas du tout la réaction de panique d’un dirigeant incompétent face aux opérations anti-terroristes turques sur la zone. Au contraire, il s’agit d’un coup habile visant à faire d’une pierre deux coups : réduire l’implication militaire étasunienne dans ce bourbier, et réviser en conséquence l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient. Nous allons passer en revue les derniers événements en date en Syrie qui éclairent la situation.

Un convoi de véhicules militaires étasuniens dans la ville de Manbij, au nord de la Syrie, le 20 décembre 2018. Photo /VCG

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Syrie – États Unis : sidération(*) des médias devant le plan « tout le monde y gagne »

(*) du Larousse : Anéantissement subit des forces vitales, se traduisant par un arrêt de la respiration et un état de mort apparente.


2015-05-21_11h17_05Par Moon of Alabama – Le 18 octobre 2019

Les médias et les « experts » américains ont tout faux dans la description des pourparlers d’hier entre le vice-président américain Mike Pence et le président turc Recep Tayyip Erdogan. Ces entretiens n’étaient qu’un spectacle pour apaiser les critiques contre la décision du président Donald Trump de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie.

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Le Joker et l’idéologie du nihilisme destructeur


Par Jeffrey A. Tucker − 7 octobre 2019 − Source American Institute for Economic Research

« C’est un film sur la lente descente d’un homme dans la folie, rien de plus », me dit-il. C’est ainsi que le guichetier me prévint après que je lui dit quel film j’allais voir : Le Joker. Pourquoi est-ce que le guichetier s’est senti obligé de me résumer le film ? Comme s’il avait répété cette phrase à l’excès, pour la servir aux spectateurs, telle une mention d’avertissement, à savoir que la fiction apocalyptique du film pourrait générer des vocations.

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« Les guerres de Syrie » de Michel Raimbaud : résistance, mode d’emploi

"La Syrie n’a jamais eu bonne presse auprès des élites politiques dirigeantes de l’Hexagone. Et pour cause : ce pays récalcitrant, farouchement attaché à sa souveraineté, porte-étendard du nationalisme arabe, résolument anti-impérialiste, dernier rempart contre l’entreprise sioniste en Palestine, membre central de ce qu’il est désormais appelé Axe de la Résistance qui l’unit au Hezbollah libanais, à la résistance palestinienne, à l’Iran et à l’Irak, un axe adossé à une Russie ressuscitée sur les décombres de l’Union soviétique. Un pays séculier, attaché aux principes du non-alignement définis par la Conférence de Bandung de 1955, qui s’est tenu du côté de tous les mouvements de libération à travers le monde et qui n’a pas hésité à s’engager au côté du peuple algérien dans sa guerre de libération nationale. Last but not least : il a toujours porté la cause palestinienne dans son cœur envers et contre tous, y compris dans la tourmente qui a failli l’emporter depuis 2011. Autant de raisons pour le vouer aux gémonies" Michel Raimbaud

Par Majed Nehmé − Le 30 septembre 2019 − Source Afrique-Asie

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Ce n’est pas par hasard si le premier chapitre du livre de Michel Raimbaud, ancien ambassadeur, ancien président de l’OFPRA, professeur de sciences politique et auteur de Les Guerres de Syrie, reprend la célèbre locution de Caton l’Ancien Delenda est Carthago  – il faut détruire Carthage -, « Delenda est Syria », une vielle obsession. Un vieil acharnement sans doute puisque Caton, qui avait coutume de prononcer cette formule à chaque fois qu’il commençait ou terminait un discours devant le Sénat romain, quel qu’en fût le sujet, avait également participé à la guerre contre la Syrie alors dirigée par le roi Antiochos III le Grand ! Ce dernier avait eu l’audace de recevoir Hannibal le fugitif dans sa cour et de contribuer à l’armer contre Rome, alors seule puissance hégémonique montante.

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La guerre civile mijote


Par James Howard Kunstler – Le 30 septembre 2019 – Source kunstler.com

Fort Summer

Quelqu’un à Impeachmentville ne fait pas attention. Bien sûr, détourner l’attention des ploucs est exactement le but de la dernière opération de la CIA pour annuler les élections de 2016. Personne n’a-t-il remarqué qu’il existe un traité entre l’Ukraine et les États-Unis, signé à Kiev en 1998 et ratifié par le Sénat américain en 2000. C’est un accord sur l’entraide judiciaire en matière pénale.

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En plein dans le mille…


Une frappe de précision sur la crédibilité étasunienne fracasse le paradigme étasunien


Par Alastair Crooke − Le 23 septembre 2019 − Source Strategic Culture

crooke_1-1-175x230La frappe de précision contre le «joyau de la couronne» saoudien – ses installations de traitement du pétrole brut de la semaine dernière – constitue également une attaque de précision contre la crédibilité de ce pays, le sérieux du «parapluie» sécuritaire étasunien, une humiliation pour Trump et en particulier pour l’image des États-Unis en tant que puissance militaire et de renseignement compétente.

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Le retour des Condottieri ?


 Comment les drones militaires changent le monde


Par Ugo Bardi – Le 24 septembre 2019 – Source CassandraLegacy

Un groupe d’attaque autour d’un porte-avion américain

Sa construction coûte environ 30 milliards de dollars et son fonctionnement peut coûter environ 2 à 3 milliards de dollars par an. Ces valeurs peuvent être optimistes et il y a 10 groupes américains comme celui-ci en opération aujourd’hui. Et, à l’heure actuelle, toute cette quincaillerie ne vaut peut-être guère plus que son poids en tant que ferraille.

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