Par Atul Bhardwaj – Le 12 juillet 2016 – Source Oriental Review
Le frêle esquif de la politique britannique actuelle n'inspire aucun espoir chez les Britanniques, surtout depuis que le voyage symbolique intervient dans la crise économique qui vient et dont les vagues menaçantes secouent aussi le navire amiral américain.
C’était la conclusion de Mikhail Afonin dans le journal Izvestiya du 31 août 1949. L’article intitulé Sur un frêle esquif – vers Washington commentait le battage médiatique associé à la traversée de l’Atlantique par deux Anglais – Bevin et Cripps – sur un bateau de 25 pieds pour assister à la Conférence de Washington du 7 Septembre 1949. Les pourparlers Acheson-Bevin à Washington ont abordé des questions allant de la vengeance britannique à Damas à la reconnaissance de la Chine communiste. Plus important encore, Acheson a convaincu la Grande-Bretagne de guider l’unité européenne et d’empêcher l’Allemagne de glisser dans l’orbite soviétique.
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Compte tenu de ce qui se passe en ce moment avec le Brexit, il est difficile de ne pas écrire un petit quelque chose à ce propos, et je ne vais même pas essayer de résister à la tentation. Les marchés boursiers sont en chute libre, les banques sont sur la corde raide, l’or monte fortement et les financiers de la City à Londres et à Wall Street courent dans tous les sens avec leurs cheveux en feu. Mais au-delà de ces superficialités financières, ce qui se passe réellement, c’est que la lutte de classes est de retour comme une forme de vengeance au Royaume-Uni avec le référendum, une forme susceptible de se propager.