Le calice empoisonné jusqu’à la lie… de la zone Euro à la zone morte

«... Toute nation souveraine a le droit de ne pas être appauvrie par les créanciers qui ont prêté des sommes bien au-delà du montant qui peut être payé sans être obligé de se livrer à des privatisations à des prix de détresse. Ces exigences sont semblables à une attaque militaire, et ont un objectif similaire : la saisie des terres de l'économie endettée, de ses ressources naturelles, de son infrastructure publique, et du contrôle de son gouvernement.» Michael Hudson
Hudson

Hudson

Par Michael Hudson – Le 3 octobre 2016 – Source CounterPunch

Les articles et interviews de James Galbraith recueillis dans son livre Welcome to the Poisoned Chalice montrent son exaspération croissante contre la troïka – la Banque centrale européenne (BCE), le FMI et de la bureaucratie de l’UE – qui a refusé de relâcher ses exigences, alors que la Grèce voyait son économie s’appauvrir à un degré pire que lors de la Grande dépression. L’attitude combative contre la Grèce était, en un mot, un rejet de la démocratie parlementaire après que la nouvelle coalition Syriza des partis de gauche a remporté l’élection en janvier 2015, avec un programme de résistance à l’austérité et aux privatisations.

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Pourquoi le DiEM2025 de Varoufakis mène le mauvais combat


Yanis Varoufakis


Par Will Denayer – Le 12 août 2016 – Source Off Guardian

Ce texte traite de stratégie, mais la stratégie ne peut pas être considérée indépendamment des personnes, de leurs histoires et de leurs actions. Syriza a toujours été un conglomérat inconfortable de groupes aux convictions politiques nombreuses, mais depuis qu’il est arrivé au pouvoir en janvier 2015, jusqu’à sa capitulation sept mois plus tard, deux tendances principales ont mené une lutte acharnée. D’un côté, il y avait la gauche hétérogène, qui voulait tenir les promesses électorales (le programme de Thessalonique) : il n’y aurait plus  d’austérité, la Grèce négocierait une annulation de sa dette et si la Troïka poussait le pays à bout, elle préconisait de quitter la zone euro. La direction, de l’autre côté, voulait aussi mettre fin à l’austérité. Mais à aucun prix elle n’était prête à sortir de l’euro.

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Boris Johnson annonce que la Grande Bretagne va normaliser ses relations avec la Russie


Par Laura Hughes – Le 11 août 2016 – Source The Independent.

Boris Johnson, le nouveau ministre des Affaires étrangères anglais

La Grande-Bretagne doit « normaliser » ses relations avec la Russie, après des années d’hostilité, a déclaré Boris Johnson, le nouveau ministre des Affaires étrangères du pays.

Sergei Lavrov et le ministre des Affaires étrangères ont parlé au téléphone jeudi et discuté d’une éventuelle normalisation des relations bilatérales.

Le ministère russe des Affaires étrangères a, de son coté, déclaré « Les deux parties ont exprimé l’espoir d’une normalisation dans les relations russo-britanniques et ont souligné la volonté de renforcer le dialogue politique. »

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Les racines nazies de l’Union européenne

Par Gunnar Bjornson − Le 25 mai 2016 − Source katehon.com


L’Union européenne est aujourd’hui considérée comme un standard de démocratie, de libéralisme et de droits de l’Homme. Pourtant, même si tout semble aller pour le mieux sur le plan du libéralisme, peut-être même à l’excès, on peut dire qu’il y a clairement un déficit démocratique. Le processus décisionnel de l’Union européenne est compliqué, et ne prévoit aucun mécanisme forçant les dirigeants de l’UE à rendre des comptes aux Etats membres. Le Parlement européen, la seule institution démocratique de l’UE, n’a qu’un rôle consultatif et ne constitue donc pas une réelle assemblée législative. En fait, le cauchemar de l’intégration européenne est confié à un cercle très restreint de personnes. De plus, cet aspect non démocratique du processus d’intégration est inhérent au système qui a été mis en place après la Deuxième guerre mondiale.

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L’euroscepticisme, la nouvelle normalité européenne.


Par Gareth Harding – Le 9 juin 2016 – Source EU Observer

Si l’euroscepticisme n’était qu’une maladie britannique et le vote du Royaume-Uni pour quitter l’Union son remède – comme le correspondant de Libération, Jean Quatremer, le suggérait dans un article récent – alors la bande des adeptes de l’UE pourrait dormir confortablement en sachant que la contagion anti-européenne reste maîtrisable.

Malheureusement pour eux, l’hostilité britannique envers l’UE a déjà contaminé le continent où l’euroscepticisme est maintenant devenu une nouvelle normalité.

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Glissements géopolitiques


Les implications à venir de l’éloignement des plaques tectoniques géopolitiques de l’Europe et des États-Unis


EU and US flags seen beneath the moon

© AP Photo / Virginia Mayo


Sputnik_logo.svg Le 13 juillet 2016 – Source sputniknews

Commentant ce qu’il voit comme une nouvelle tentative des décideurs américains d’utiliser l’Europe comme bélier contre la Russie, un blogueur russe, analyste géopolitique prodigieux, s’interroge sur les implications des efforts titanesques déployés par la Russie et la Chine pour détacher le continent européen de l’étreinte de Washington.

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Brexit et la montée de l’Allemagne – Les juifs doivent-ils s’inquiéter?


Par Atul Bhardwaj – Le 12 juillet 2016 – Source Oriental Review

Brexit and the German Rise – Should Jews worry?Le frêle esquif de la politique britannique actuelle n'inspire aucun espoir chez les Britanniques, surtout depuis que le voyage symbolique intervient dans la crise économique qui vient et dont les vagues menaçantes secouent aussi le navire amiral américain.

C’était la conclusion de Mikhail Afonin dans le journal Izvestiya du 31 août 1949. L’article intitulé Sur un frêle esquif – vers Washington commentait le battage médiatique associé à la traversée de l’Atlantique par deux Anglais – Bevin et Cripps – sur un bateau de 25 pieds pour assister à la Conférence de Washington du 7 Septembre 1949. Les pourparlers Acheson-Bevin à Washington ont abordé des questions allant de la vengeance britannique à Damas à la reconnaissance de la Chine communiste. Plus important encore, Acheson a convaincu la Grande-Bretagne de guider l’unité européenne et d’empêcher l’Allemagne de glisser dans l’orbite soviétique.
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Brexit : symptôme et non cause des turbulences


Immanuel Wallerstein

Immanuel Wallerstein

Par Immanuel Wallerstein – le 1er juillet 2016 – Source iwallerstein.com

Commentaire No 428

Le 23 juin dernier, le référendum sur le retrait britannique de l’Union européenne l’a emporté largement. Les politiciens et les éditorialistes ont traité cela comme une décision sans précédent, provoquant un tremblement de terre. Ils ont donné des explications diverses et tout à fait contradictoires des causes de cet événement et de ses conséquences pour la Grande-Bretagne et le reste du monde. Continuer la lecture

Le Brexit pourrait avoir comme conséquence d’accélérer la création d’une armée européenne.


 

Le fait que la Grande-Bretagne sorte de l'Union européenne pourrait entraîner le dépoussiérage des vieux plans de création d’une force de défense paneuropéenne, écrit le journal norvégien Aftenposten. Directement concernée, l'OTAN a déjà mis en garde contre une « concurrence inutile et un gaspillage de ressources militaires limitées. »

Par Sputnik News – Le 12 juillet 2016

Au cours du dernier sommet de l’OTAN à Varsovie, l’intensification de la coopération du bloc européen avec l’Alliance de l’Atlantique Nord a été beaucoup encensée. Les parties ont déclaré leur intention de renforcer la coopération dans des domaines tels que le terrorisme et la cyber-sécurité, rappelle l’Aftenposten.

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