Par Le Saker Francophone − Le 17 Octobre 2021

Le site change de look, avec une image en bandeau et surtout un menu horizontal pour mettre en avant 2 espaces, « Comprendre les enjeux géopolitiques« et « Nos ebooks« .
« Nos ebooks« est un espace déjà ancien où étaient publiés des livres en format ebooks issus de nos travaux de traduction. Ces livres complètent notre travail de traduction au delà des articles quotidiens. Ils sont comme des fenêtres sur l’histoire pour cesser de subir l’histoire écrites par nos contemporains. Il s’agit certes de la vision de l’auteur mais on en propose plusieurs comme sur la période de la 2nd Guerre Mondiale pour vous aider à vous faire votre opinion grâce à des témoins de l’Histoire en marche.
Le second « Comprendre les enjeux géopolitiques » est un travail récent d’organisation du site par thèmes, une vingtaine pour l’instant, pour vous aider à faire des recherches et pour faciliter l’arrivée des nouveaux entrants qui ont sans doute quelques wagons de retard. L’introduction est déjà disponible. Les autres chapitres seront publiés samedi prochain puis mis à jour réguilièrement.
Pendant la période précédant l’invasion de l’Irak, en 2003, Washington proclamait au monde entier que l’Irak était en possession d’armes de destruction massive. Bien que l’administration Bush ne disposait d’aucune preuve réelle pour étayer cette affirmation, cela ne fut pas un obstacle à la poursuite du plan d’action souhaité. Les preuves nécessaires ont été inventées, et les preuves contradictoires ont été autoritairement reboutées. L’exemple suivant est instructif. José Bustani, le directeur fondateur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), s’efforçait à l’époque de faire accepter l’Irak comme membre de l’OIAC, car cela aurait permis des inspections approfondies, et Bustani s’attendait pleinement à ce que ces inspections confirment ce que ses propres experts en armes chimiques lui avaient déjà dit, à savoir que toutes les armes chimiques de l’Irak avaient déjà été détruites, dans les années 1990 après la guerre du Golfe. La réponse de l’administration Bush à Bustani a été rapide : John Bolton, alors sous-secrétaire d’État, lui a donné vingt-quatre heures
Le spectacle a eu lieu et est maintenant terminé. Les images du G7 étaient censées illustrer la prolongation du moment unipolaire et de ses prétendues valeurs – Macron l’a décrit comme une réunion de « famille », après une longue interruption, et Johnson a fait remarquer que cela faisait penser à un « retour à l’école », avec de vieux camarades qui se pressent autour d’eux, après les « vacances ». L’Occident est de retour, face aux « bêtes de l’Est » autocratiques – c’est ce que dit le nouveau discours des États-Unis et de l’UE – sans la moindre ironie – alors que les démocraties se mobilisent contre la menace de « l’Est ». L’Occident est le meilleur, la démocratie est la meilleure, et elle fonctionne mieux aussi … et elle gagnera toutes les courses !
Le destroyer à missiles guidés USS John Paul Jones, qui a croisé au large des îles Lakshadweep le 7 avril dernier, a jeté les sinophobes indiens en état de confusion. Un quotidien de premier plan l’a signalé comme « une rare chute entre deux partenaires du groupe Quad ». Un analyste anti-chinois a tweeté qu’il s’agit simplement d’un « exercice de relations publiques raté » de la part des Étasuniens.
