Par Nicolas Bonnal – Octobre 2018 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Nous sommes mal partis, et nous le savons depuis longtemps maintenant. Poe, Tocqueville, Balzac nous mirent en garde à l’époque romantique puis Nietzsche, Le Bon ou le redoutable australien Pearson au demi-siècle de l’électricité et du colonialisme. Le problème c’est que nous pouvons encore être mal partis pendant encore longtemps !
Longtemps donc avant les plus lucides de nos « mécontemporains », comme dit Alain Finkielkraut, la « collapsologie » (citons en vrac nos amis Kunstler, Klein, Orlov) intéresse de grands et controversés esprits comme Oswald Spengler. Dans son dernier chapitre de l’homme et la technique (ici retraduit de l’anglais), le célèbre auteur du Déclin de l’Occident (si le contenu du livre est oublié, déjà déconstruit en son temps par Thomas Mann, le titre est demeuré magique) observe notre lent déclin.



Le concept de cryptomonnaie ne peut être compris qu’à partir du moment où le concept de monnaie est lui-même établi et compris. La monnaie ne faisant pas suffisamment l’objet d’attentions juridiques, les cryptomonnaies sont, d’une façon générale, laissées à l’entière direction discrétionnaire des seuls et rares banquiers qui maîtrisent de fond en comble le concept monétaire.

Les voix officielles ne manquent pas pour nous exhorter à agir de manière responsable. Des efforts acharnés sont déployés pour nous faire sentir responsables des représentants gouvernementaux que nous sommes censés élire (en répondant à une question à choix multiples que nous n’avons pas le droit de poser). L’irresponsabilité financière – le surendettement à titre personnel – est vilipendée (tandis que la dette du gouvernement se prolonge vers les étoiles sans penser à un quelconque remboursement). L’éducation responsable des enfants est considérée comme une grande vertu qui nous oblige à adhérer à des normes de sécurité exagérées qui nous amènent, génération après génération, à élever des idiots congénitaux exagérément dorlotés.
Par le Saker – Le 21 septembre 2018 – Source
Mon ami Andrei Martyanov a tenté d’apporter un peu de logique et de bon sens dans ce pandémonium que j’ai publié 
