Laquelle des superpuissances est-elle la plus menacée par ses « élites extractives »?
Par Ron Unz − Le 17 avril 2012 − Source unz.com
La montée de la Chine figure sans doute parmi les plus importants développements du monde des 100 dernières années. Avec les États-Unis qui restent englués dans leur cinquième année de difficultés économiques, et l’économie chinoise en bonne place pour dépasser la nôtre avant la fin de cette décennie, la Chine se dresse, déjà grande, à l’horizon. Nous vivons les premières années de ce que les journalistes appelèrent jadis « Le siècle du Pacifique », mais des signes inquiétants indiquent que cela pourrait bien devenir « Le siècle chinois ».
Une guerre froide ou une compétition mondiale n’était pas la vision du président américain Franklin D. Roosevelt pour le monde de l’après-Seconde Guerre mondiale. Il considérait l’Union soviétique et les États-Unis, les peuples russe et américain comme les deux meilleurs partenaires et les plus fiables pour maintenir la paix dans le monde. Soixante-quinze ans ont prouvé que sa vision prémonitoire était juste. Pourtant, les dirigeants américains de la Fausse Droite et de la Fausse Gauche ont désormais abandonné cette vision pour des politiques de globalisation chaotiques et des guerres éternelles.
George Soros, milliardaire philanthrope, et financier des infâmes révolutions de couleur, a récemment développé sa vision quant aux relations internationales dans le contexte de guerre mondiale contre le coronavirus, dans le cadre d’une interview accordée au journal britannique The Independent. Sa conclusion, quelque peut inattendue, est que l’arbitrage récent établi par la cour constitutionnelle allemande, opposé à l’achat d’obligations nationales par la banque centrale européenne constitue une « menace existentielle » pour l’Union européenne, et donc à sa « précieuse » vision d’une « société ouverte ». Une menace plus grande que celles supposément posées par le COVID, par Trump, par la Chine, sur lesquels il ne s’était précédemment pas privé de se montrer alarmiste.
Au milieu de la tempête soulevée par la controverse sur la théorie disant que la COVID-19 est née en laboratoire, prônée par des personnalités telles que le virologue Luc Montagnier, prix Nobel, l’expert en armes biologiques Francis Boyle, le cardinal sri-lankais Malcolm Ranjith et le chef des gardiens de la révolution iraniens, un projet a été élaboré, sous la direction nominale de Nature Magazine, afin de réfuter une fois pour toutes cette théorie dans le 

Depuis des années, les éco-fanatiques, militants et scientifiques, nous disent que la «fête» prendra fin. La planète sur laquelle nous sommes coincés ne peut pas tenir plus longtemps, elle devient trop encombrée et insupportablement chaude. La plupart des gens n’ont pas vraiment remarqué la situation et pour une raison.

Dans une démonstration d’autoritarisme éhontée, la police a arrêté l’autre jour 
