Par Cynthia Chung − Le 23 mai 2020 − Source Strategic Culture Foundation
Dimanche dernier, le 17 avril, un différend entre l’Iran et les États-Unis s’est produit au sujet de la décision des États-Unis d’accroître leur présence militaire dans les eaux des Caraïbes et du Pacifique Est, la raison invoquée étant une campagne de lutte contre les stupéfiants.
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Le rôle obscur du MI6 [le service d’espionnage britannique, NdT] dans quatre scandales d’infox liés à la Russie au cours des dernières années suggère fortement qu’il est en train d’être instrumentalisé pour devenir le mandataire de la CIA pour empêcher l’Europe de se rapprocher de la Russie une fois que le Nord Stream II sera achevé.
Ce que « la Résistance » [l’État profond alias le Marais, NdT] redoute le plus, c’est la parole du général Michael Flynn. Il fait l’objet d’une injonction judiciaire depuis que son affaire a été portée devant le tribunal de district fédéral du juge Emmet Sullivan [et doit donc se taire].
Si Donald Trump veut être réélu président des États-Unis, il va devoir se débarrasser de l’ancien président Barack Obama. À ce stade, Obama est le seul obstacle sur son chemin pour un second mandat.
La guerre hybride 2.0 contre la Chine, une opération américaine bipartisane, est au sommet de sa fièvre. Son bras armé de propagande tous azimuts, 24h / 24 et 7j / 7, blâme la Chine pour tout ce qui concerne les coronavirus, en remettant une couche sur la tactique de diversion contre toute critique éclairée du manque de préparation américaine.
Alors que la Seconde Guerre mondiale touchait à sa fin en Europe, le philosophe britannique Bertrand Russell écrivait : «On ne peut faire confiance ni à un homme, ni à une foule, ni à une nation pour agir humainement ou pour penser sainement sous l’influence d’une grande peur».