Par Leonid Savin − Le 2 août 2023 − Source Oriental Review
À la veille du sommet de l’OTAN, le New York Times a publié un article signé par deux auteurs (Gray Anderson et Thomas Meaney), paru sous le titre : « L’OTAN n’est pas ce qu’elle prétend être« .
L’article s’ouvre en traitant l’admission de la Finlande ainsi que l’invitation de la Suède, et se poursuit par une révélation extrêmement importante : « Depuis le tout début de son existence, l’OTAN n’avait jamais eu pour préoccupation première l’accumulation militaire. Au cœur de la Guerre froide, contrôlant 100 divisions, c’est-à-dire une petite fraction du personnel du Pacte de Varsovie, l’organisation ne pouvait pas escompter repousser une invasion soviétique, alors même que les armes nucléaires du continent étaient sous le contrôle de Washington. L’organisation avait plutôt pour objectif d’inscrire l’Europe occidentale dans un projet bien plus vaste, dirigé par les États-Unis, en vue d’établir un ordre mondial au sein duquel la protection étasunienne allait tenir lieu de levier pour obtenir des concessions sur d’autres sujets, comme le commerce et les politiques monétaires. De manière surprenante, l’OTAN réussissait alors remarquablement à accomplir cette mission. »

Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a proposé un « Global Digital Compact » (GDC) pour faire adopter par les pays membres des lois interdisant « la haine et les mensonges » sur internet.

Selon ce nouveau « mécanisme », appelé LBV et LBV plus, les agricultures doivent accepter de mettre fin définitivement et de manière irréversible à leurs activités de production, et s’engager à ne pas en implanter de nouvelles dans d’autres régions du pays — la Hollande est à ce jour le deuxième plus grand exportateur du monde en matière agricole — ou au sein de l’Union européenne.
L’Allemagne, jusqu’ici grande et puissante au sein de l’Union européenne, et qui a pu
Robert F. Kennedy, Jr., l’héritier de la famille politique la plus célèbre de toute l’histoire moderne des États-Unis, ne peut en aucun cas être considéré comme un personnage obscur, et les événements récents l’ont amené au premier rang du débat public national.