Par M. K. Bhadrakumar − Le 16 novembre 2021 − Source The Indian Punchline

Une mine de charbon à Dhanbad, en Inde.
Greta Thurnberg, la célèbre militante suédoise de la lutte contre le changement climatique, a résumé que l’accord conclu lors de la COP26 à Glasgow samedi était « très, très vague » avec plusieurs failles. Elle a déclaré aux médias à Glasgow que le pacte n’avait « réussi qu’à édulcorer le bla-bla-bla ».
« Il n’y a toujours aucune garantie que nous parviendrons à l’accord de Paris. Le texte tel qu’il est maintenant, en tant que document, vous pouvez l’interpréter de beaucoup, beaucoup de façons différentes. Nous pouvons toujours développer les infrastructures de combustibles fossiles, nous pouvons toujours augmenter les émissions mondiales. C’est très, très vague », a déclaré Thurnberg.


Le destroyer à missiles guidés USS John Paul Jones, qui a croisé au large des îles Lakshadweep le 7 avril dernier, a jeté les sinophobes indiens en état de confusion. Un quotidien de premier plan l’a signalé comme « une rare chute entre deux partenaires du groupe Quad ». Un analyste anti-chinois a tweeté qu’il s’agit simplement d’un « exercice de relations publiques raté » de la part des Étasuniens.


Par Moon of Alabama − Le 14 novembre 2020
L’Inde est incluse dans le groupe de participants arrivant en tête de la phase actuelle du « Grand jeu mondial ». Occupant la cinquième place mondiale en termes de PIB (le pays a atteint cette place à la fin de 2019, passant devant son ancienne mère-patrie), avec une population de 1,3 milliard d’habitants et une position géographique extrêmement avantageuse au niveau stratégique, qui devient de plus en plus importante face au déplacement de l’attention des processus mondiaux vers l’Indo-Pacifique : tout cela confère une importance particulière à la manière dont l’Inde se positionne dans l’arène de la politique étrangère.
La situation change rapidement en Asie, et l’Inde se trouvera rapidement dans une position difficile.
Par M. K. Bhadrakumar − Le 21 juillet 2020 − Source 