Par Dmitry Orlov – Le 1er février 2018 – Source Club Orlov

En essayant de démêler l’état tendu actuel des relations entre les États-Unis et la Russie, un groupe mérite un niveau d’attention plus élevé, ce sont les juifs américains. C’est le groupe de population le plus important que les deux pays ont en commun : sur les 5 ou 6 millions de juifs vivant actuellement aux États-Unis (les chiffres varient selon la façon dont on mesure la « judéité »), environ un million a immigré aux États-Unis depuis l’ancienne Union soviétique, soit directement, soit après un séjour en Israël. Le gouvernement des États-Unis les a acceptés volontiers, leur accordant le statut de réfugiés ; ainsi, ils sont entrés dans la société américaine avec une identité politisée, nettement anti-russe, et leurs attitudes anti-russes ont eu un effet sur l’opinion de nombreux juifs non-russes et aussi d’autres Américains.

Le 19 janvier 2018, le général James Mad Dog Mattis a présenté publiquement la nouvelle stratégie de défense nationale américaine. Il a prononcé pas mal de mots, mais le résumé tient juste en deux points :
Par le Saker – Le 26 janvier 2018 – Source 


Par F. William Engdahl – Le 24 janvier 2018 – Source
Par Paul Craig Roberts – Le 25 janvier 2018 – Source 

Au cas où vous seriez préoccupé par la fin imminente du gouvernement fédéral, c’est exactement ce que nous sommes censés faire dans la « longue situation d’urgence » : tout ce qui est organisé à une échelle gigantesque va vaciller et s’arrêter. C’est le message de la nature : « devenez plus petit, plus vrai, réduisez les échelles et achetez local ». Le hic, c’est que nous n’écouterons probablement pas la nature. Au lieu de cela, nous nous comporterons comme des spectateurs et nous ne ferons rien jusqu’à ce que la pleine force de la tourmente soit sur nous, tout comme nous le faisons avec le changement climatique, la tragédie des biens communs à l’échelle planétaire.