Par Andrew Korybko – Le 15 janvier 2018 – Source Oriental Review
Les pourparlers entre Coréens ont repris à la veille des Jeux olympiques d’hiver de PyeongChang, immédiatement après le tweet menaçant de Trump à propos de son gros bouton nucléaire.
Le président américain a prétendu dans un tweet plus tard que sa position ferme était la raison pour laquelle Kim Jong-Un a décidé de retourner à la table des négociations. Mais la vérité est que la Corée du Nord l’a fait immédiatement après que les États-Unis et la Corée du Sud ont décalé un exercice militaire à après les prochains Jeux Olympiques. Rétrospectivement, il est possible que la « stratégie nucléaire » de Trump sur les médias sociaux ait eu pour but de détourner l’attention des masses mondiales de ce fait « politiquement gênant » et de fournir une distraction « honorable » à un mouvement pragmatique qui aurait autrement pu être dépeint de manière trompeuse par ses adversaires comme un « recul ».
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Il y a actuellement beaucoup d’insatisfaction face à la performance d’un président américain assiégé. Pour commencer, il avait les mauvais partisans : trop peu de féministes radicales ; trop de mâles hétérosexuels blancs dont la masculinité toxique est un problème majeur selon les féministes radicales. Ensuite, bien sûr, il n’a été élu que grâce à l’ingérence néfaste du plus grand syndicat du crime organisé au monde, la Russie, dirigé par nul autre que le redoutable pirate Poutine. Les Russes sont si parfaitement intelligents que pas un seul fragment de preuve concluante de leur ingérence n’a pu être mis au jour malgré une année d’efforts inlassables d’un enquêteur spécial extraordinairement compétent. Alors, et cela ne fait qu’empirer, il se trouve qu’une autre sorte d’ingérence néfaste était en cours : le ministère de la Justice et le FBI, sous la direction de Barack Obama, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour exonérer Hillary Clinton de ses nombreux crimes tout en mettant le paquet pour déterrer toutes les crasses possibles sur Trump. Mais c’est aussi totalement de la faute de Trump : comment a-t-il pu ne pas commettre de bourdes menant à sa destitution, pour permettre à ses adversaires de les trouver ?
Par le Saker – Le 18 janvier 2018 – Source 





