Par Moon of Alabama – Le 8 mars 2019
Ce sera amusant de regarder ce développement : « Trump cherche une prime énorme auprès des alliés accueillant des troupes américaines ».
Par Moon of Alabama – Le 8 mars 2019
Ce sera amusant de regarder ce développement : « Trump cherche une prime énorme auprès des alliés accueillant des troupes américaines ».
Par Jonathan Cook – Le 27 février 2019 – Son blog via Sayed7asan.

Juifs orthodoxes de Jérusalem brûlant le drapeau d’Israël, et revendiquant le démantèlement de l’État hébreu.
On peut mesurer à quel point l’attitude de la communauté internationale à l’égard d’Israël s’est complètement inversée au cours des cinquante dernières années en étudiant le sort d’un simple mot : « sionisme ».
En 1975, lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, le monde entier se dissociait de la position des États-Unis et de l’Europe pour déclarer que le sionisme, l’idéologie fondatrice d’Israël, « est une forme de racisme et de discrimination raciale ».
Par Vladislav B. SOTIROVIĆ – Le 11 février 2019 – Source Oriental Review
Le terme « intervention humanitaire » est un néologisme politique américain (inventé récemment) afin de couvrir moralement un nouveau mode de l’impérialisme mondial de Washington, à l’époque de l’après-Guerre froide du « Nouvel Ordre Mondial », où les États-Unis jouent librement un rôle de gendarme mondial. Théoriquement, selon la conception occidentale de l’« intervention humanitaire », un ou plusieurs États (les États-Unis et l’OTAN) ont une (quasi) obligation morale, et/ou un droit d’intervenir dans les affaires intérieures d’un autre État, si cet État (selon l’auto-évaluation de Washington) ne respecte pas les principes communément admis du droit humanitaire, mais surtout si la mission de cette intervention militaire consiste à sauver la vie d’un groupe particulier de personnes (minorité) menacées ou sans protection, du fait des autorités de l’État contre lequel est dirigée cette intervention. Ici, l’origine nationale ou étrangère (citoyens) d’un tel groupe est sans importance.
Par Moon of Alabama – Le 2 mars 2019
Cette semaine, le ministre britannique de l’Intérieur, Sajid Javid, a promulgué un ordre qui interdit le bras politique de l’organisation de résistance libanaise Hezbollah car il est considéré comme une organisation terroriste en vertu de la loi de 2000 sur le terrorisme. Le bras militaire du Hezbollah a déjà été désigné comme tel.
La raison invoquée par le ministre de l’Intérieur n’a guère de sens :
Éditorial – Le 15 février 2019 – Source Strategic Culture
Cette conférence a été présentée comme une conférence sur la paix et la sécurité au Moyen-Orient, qui s’est tenue cette semaine à Varsovie, la capitale polonaise. Le sommet tant vanté dirigé par les États-Unis était tout sauf une conférence sur la paix et la sécurité dans la région déchirée par le conflit. C’était un sommet de guerre contre l’Iran.

Sur l’approfondissement des contradictions franco-italiennes
Par Valentin Katasonov − Le 12 février 2019 − Source Fond Stratégique de la Culture

Les gens découvrent parfois certains détails de la structure du système
international à la suite de scandales. L’un de ces scandales a éclaté
fin janvier. Le 20 janvier 2019, Luigi Di Maio, dirigeant du mouvement
« Cinq Étoiles », vice-Premier ministre et ministre du Développement
économique de l’Italie, a fait une déclaration. Di Maio a exigé
l’instauration urgente de sanctions contre la France en raison de la
colonisation de l’Afrique. Le chef de la Ligue du Nord, Matteo Salvini,
a également jeté de l’huile sur le feu, en déclarant, à la suite de son
collègue, que « la France est parmi ceux qui volent les richesses de
l’Afrique ».
Par Finian Cunningham – Le 13 février 2019 – Source Strategic Culture
Cela a été présenté poliment comme un « compromis » franco-allemand lorsque l’UE a hésité à adopter une directive sur le gaz qui aurait sapé le projet Nord Stream 2 avec la Russie.
Néanmoins, rhétorique diplomatique mise à part, le blocage par Berlin la semaine dernière de la tentative du président français Emmanuel Macron d’imposer une réglementation plus sévère sur le projet gazier Nord Stream 2 était sans aucun doute une rebuffade ferme à Paris.

Par Andrew Korybko – Le 9 février 2019 – Source orientalreview.org

Le Japon vient de s’allier à l’Allemagne contre Trump. Le premier ministre Abe a reçu la chancelière Merkel en début de semaine, et s’est engagé à approfondir ce qu’il a décrit comme l’« alliance de multilatéralistes », en place entre les deux pays, et surtout entre les deux dirigeants. Ces deux grandes puissances s’opposent à l’idéologie de Trump « America First », qui vise à prioriser les intérêts de son pays dans toutes les décisions de politique étrangère et économiques, au lieu de « se sacrifier pour les autres » au nom d’un soi-disant « bien général » de ses « alliés » supposés et du reste du monde.

La chancelière allemande Angela Merkel, à gauche, accueillie par le premier ministre japonais Shinzo Abe, à son arrivée à la résidence officielle de ce dernier à Tokyo, au Japon, le 4 février 2019.
Par Moon of Alabama − Le 13 février 2019
Les États-Unis avaient appelé à une réunion anti-iranienne de haut niveau en Pologne. Le but de la réunion était de mettre leurs alliés et leurs caniches en conformité avec l’ordre du jour américain sur l’Iran, pour au moins les inciter à adopter des sanctions plus sévères. Mais les Européens ont rejeté la proposition.
Par Jacob Gronholt-Pedersen − Le 10 août 2018 − Source Reuters

COPENHAGUE (Reuters) – Le consortium Nord Stream 2, dirigé par la Russie, a déclaré vendredi qu’il avait demandé au Danemark une route alternative pour un gazoduc traversant la mer Baltique qui éviterait les eaux territoriales de l’État nordique.